Cela a été décidé lors d’une réunion à huis-clos, jeudi soir : in fine l’ancien maire d’Argelès-sur-Mer, Antoine Parra – battu à plate couture dimanche dernier 22 mars 2026 par Julie Sanz, 66% à 34%, au second tour des Municipales à Argelès-sur-Mer -, jetterait l’éponge s’agissant de sa candidature à sa propre succession à la présidence de la communauté de communes Albères – Côte Vermeille – Illibéris (CC-ACVI)…

 

Antoine Parra aurait donc décidé devant un “parterre” d’élus “amis” d’investir à sa place Grégory Marty, maire de Port-Vendres, conseiller départemental, pour partir à la bataille communautaire contre, vraisemblablement, le maire de Sorède, Yves Porteix. Grégory Marty qui qualifie volontairement, en public, Antoine Parra de “papa”. Tant il est vrai que ce dernier a mis le pied à l’étrier de Grégory Marty lors des élections départementales, le promenant dans tout le canton, la fleur aux dents.

Quelle est la raison qui a subitement poussé Antoine Parra à changer de braquet ? Nous avons posé la question à Charles Campigna, ex élu de la Ville d’Argelès-sur-Mer, son meilleur ennemi, en tout bien tout honneur cela va de soi, en tout cas celui qui connaît le mieux Antoine Parra : “Si Parra n’y va pas, c’est qu’il a calculé qu’il n’a pas la majorité. Alors, il envoie Marty au casse-pipe. Sinon, croyez-moi, il ne laisserait pas la place !”.

 

L.M.