
Et si l’histoire d’un village se cachait simplement au coin de la rue ? Derrière une avenue de la Gare, un lotissement Hannibal ou encore un collège Mermoz, se dissimulent parfois des pans entiers de mémoire locale, des anecdotes oubliées et des personnages qui ont façonné l’identité d’une commune. C’est le pari original de Sylvain Athiel dans son nouvel ouvrage Saint-Laurent-de-la-Salanque, Voyage au bout de ma rue, paru aux éditions Cap Béar
L’auteur présentera ce livre en avant-première le jeudi 18 juin à 18H, salle Berthomieu, lors d’une rencontre ouverte au public qui se veut davantage un « show-case » vivant qu’une traditionnelle conférence littéraire. Une séance de dédicace et un vin d’honneur clôtureront la soirée.
Enfant du village et issu d’une famille d’enseignants bien connue des Laurentins, Sylvain Athiel n’est pas un novice dans l’art du récit. Ancien dirigeant de plusieurs radios nationales et locales à travers la France, spécialiste reconnu de l’histoire des médias et actuel président de l’École de journalisme de Toulouse, il choisit aujourd’hui de revenir vers son territoire d’origine avec un regard à la fois documenté, affectif et volontiers décalé.
-« Chaque nom de rue ouvre une porte », explique-t-il. « Derrière un simple panneau, il y a souvent une histoire humaine, sociale ou politique que l’on ne voit plus. »
Loin du livre historique classique, l’auteur revendique une approche libre et accessible. « Oui, c’est un livre d’histoire locale… mais raconté autrement », sourit-il. « J’ai voulu une promenade parfois sérieuse, parfois ironique, où l’on apprend sans avoir l’impression de suivre un cours. »
Le résultat mêle souvenirs, petites chroniques, scènes du quotidien, personnages attachants et détails oubliés, le tout enrichi d’illustrations originales conçues spécialement pour l’ouvrage.
Un livre pensé autant pour les passionnés d’histoire que pour les habitants curieux de redécouvrir leur village sous un angle inattendu.

