
La Tête de veau, plat emblématique du restaurant l’Auberge du Bon Vivant d’Argelès-sur-Mer, servi avec le sourire tous les mardis à l’heure du déjeuner

Chaque midi, à l’Auberge du Bon Vivant d’Argelès-sur-Mer, un plat de cuisine traditionnelle est mis à l’honneur, en avant. Et chaque midi, selon le jour, les amateurs affluent parfois de très loin, bien au-delà des frontières catalano-communales, simplement pour se mettre à table devant une assiette animée de recettes emblématiques, transmises de générations en générations

C’est le chef-cuisinier Joris Chiffre qui devant les fourneaux perpétue la tradition instaurée Aïda Diop, propriétaire des lieux. La Tête de veau, l’indétrônable plat du jour servi le mardi midi, est donc ce fameux grand classique qui a fait (et ça continue de plus belle encore et encore), la rénommée culinaire inter-régionale de l’Auberge du Bon Vivant. La réputation, méritée, est même devenue, au fil et au cumul des saisons estivales , internationale, tant les touristes du nord de l’Europe qui séjournent dans l’un de la cinquantaine de campings argelésiens en ont fait l’étape culinaire incontournable de leur séjour en côte vermeille. Il suffit de se balader sur les réseaux sociaux pour, à travers leurs nombreux commentaires positifs, en être convaincu.
Créée en 1932, entre le village et la plage, l’Auberge du Bon Vivant est un hôtel-restaurant qui appartient à la même famille depuis plus de quatre décennies. C’est la très sympathique Aïda Diop – de mère Catalane, native de Prades et de père Sénégalais -, qui est aux commandes depuis une vingtaine d’années de cette ambiance familiale dans un cadre atypique où l’on se sent naturellement bien, sous une cascade de glycines, en terrasse, ou dans une déco ultravitaminée, ludique et électrique, à l’intérieur, après un passage obligé par les tonneaux !
L.M.

