(Communiqué)
-« La liberté d’expression et le droit de manifester sont des piliers de notre démocratie. Chacun doit pouvoir exprimer ses convictions, faire entendre son mécontentement et demander des changements. Mais ces libertés impliquent aussi le respect des personnes et des biens publics comme privés
À Perpignan, plusieurs commerces du centre-ville ont été dégradés et pillés. Derrière chaque vitrine brisée, des commerçants, des salariés et des familles voient leur travail fragilisé. Respecter les biens et le travail de chacun est un devoir et une responsabilité collective. La violence et les destructions ne résolvent rien. La colère et le mécontentement doivent pouvoir s’exprimer, être entendus : seul le dialogue et la démocratique donnent des réponses concrètes.
Trop souvent, et particulièrement en Pays catalan, les citoyens constant que les décisions se prennent loin d’eux, loin de leurs préoccupations quotidiennes. Pour Oui au Pays Catalan, il est urgent de rapprocher le pouvoir des habitants, de savoir les écouter et de leur permettre de peser réellement sur les choix qui concernent leur avenir.
C’est pourquoi nous défendons une autonomie départementale pour le Pays catalan, dans le cadre de la République française ; afin de doter notre territoire de compétences et de moyens adaptés aux réalités locales. Seul le développement économique et social permettra de sortir de l’impuissance et actuelle. Seul un pouvoir de proximité est capable de répondre aux attentes, de dialoguer avec les citoyens et d’apporter des solutions concrètes aux enjeux du terrain.
Donner la parole aux habitants, écouter leurs préoccupations et agir au plus près de leurs besoins : décidons ici, pour l’intérêt de tous les habitants du Pays catalan ».
Jordi Vera, Oui au Pays Catalan
