Dans un communiqué de presse diffusé en fin de journée, Pierre Regnault de la Mothe, préfet des Pyrénées-Orientales, affirme que « les mouvements actuels dans des lycées ont connu aujourd’hui, aux abords de certains établissements, des développements violents qui ne sont pas acceptables. Ils appellent, de la part des services de l’État, une réaction ferme et proportionnée de maintien de l’ordre public.
L’action de la police et de la gendarmerie nationales, sous mon autorité, vise à :
– garantir le droit de manifester ;
– empêcher les blocages, qui n’ont pas lieu d’être ;
– prévenir et, le cas échéant, sanctionner les actes violents et les dégradations ;
– assurer une réponse proportionnée, compte tenu notamment du jeune âge des manifestants.
Ce jeudi 1er octobre, plusieurs manifestants ont été interpellés en possession de mortiers d’artifice. Il est inacceptable que ces objets, qui constituent des armes dangereuses, soient utilisées dans le cadre de telles manifestations.
Au total, 14 personnes ont été interpellées, pour des faits concernant, outre l’emploi de mortiers d’artifice, la dégradation d’un bien public (abribus), l’incendie volontaire (poubelle), des faits de violences et des faits de violences contre agents de la force publique.
Je remercie la police et la gendarmerie nationales pour la réponse adaptée qu’elles ont apportée aujourd’hui, et continueront d’apporter demain.
J’invite fortement les parents des mineurs qui ont été interpellés, à exercer effectivement l’autorité parentale et à contribuer à l’apaisement.
Le dialogue se poursuit. En lien étroit avec la directrice académique des services de l’Education nationale, je sais que les conseils de la vie lycéenne et/ou les conseils d’administration des lycées concernés, vont être réunis dans les tout prochains jours, pour créer l’occasion d’échanges constructifs avec les représentants des lycéens ».
Pierre Regnault de la Mothe, préfet des Pyrénées-Orientales
