(Communiqué)

 

 

 

-“Encadrement des pratiques esthétiques : garantir la sécurité, préserver le soin

 

J’ai alerté le Gouvernement sur les dérives croissantes constatées dans le secteur de l’esthétique.

Le développement rapide de certaines pratiques, exercées en dehors des cadres réglementaires existants, pose notamment des problèmes éthiques.

Ce phénomène est préoccupant, notamment chez les infirmiers, dans un contexte déjà marqué par de fortes tensions en ressources humaines.

Les professionnels de l’esthétique font état d’un cadre juridique insuffisamment lisible et d’une concurrence déséquilibrée, nécessitant une clarification urgente.

Dans ce contexte, il apparaît indispensable que le Gouvernement engage sans délai une action reposant sur :

• Une définition claire et opposable des actes autorisés par profession ;

• Le strict respect des compétences relevant du champ thérapeutique ;

• Un renforcement des dispositifs de contrôle et de sanction ;
• Une actualisation du cadre réglementaire ;

• L’association pleine et entière des professionnels concernés aux travaux de régulation.

Garantir la sécurité des patients, préserver l’accès aux soins et assurer une régulation juste entre les acteurs constituent des impératifs absolus.

J’attends du Gouvernement des réponses concrètes et des mesures adaptées à la hauteur des enjeux”.

 

Sandrine Dogor-Such (RN), députée de la 3e circonscription des Pyrénées-Orientales