(Communiqué)

 

-“L’organisation municipale exige rigueur, proximité et attention portée aux habitants. Les Perpignanais ont largement plébiscité la création des mairies de quartier, qui permettent à chacun de solliciter une aide, un service ou un conseil à proximité immédiate de son domicile

 

 

Cette décentralisation des services, au plus près des citoyens, a démontré toute son efficacité et répond à une attente légitime : celle d’un service public accessible, humain et réactif.

Pourtant, dans une logique de contestation systématique et de démolition de ce qui fonctionne – comme il l’a fait durant les six années qui viennent de s’écouler -, un candidat de l’opposition propose aujourd’hui de remettre en cause cette organisation pour la remplacer par un prétendu « référent citoyen ».

Une idée pour le moins saugrenue, qui reviendrait à faire disparaître les mairies de quartier, à condamner des investissements importants et à déplacer, voire licencier, des agents municipaux.

Les Perpignanais se retrouveraient alors démunis. Il ne leur resterait plus qu’à patienter de longues minutes au téléphone, à naviguer entre les touches numériques et les étoiles, pour tenter d’entrer en contact avec un « référent citoyen »… peut-être boosté par l’Intelligence Artificielle.

Non, Monsieur Nougayrède. Les habitants de notre ville ont besoin de lien, de présence et tout simplement d’humanité.

On ne change pas ce qui fonctionne simplement pour combler la vacuité d’un programme.

Les agents de la Ville de Perpignan méritent notre considération et notre respect. Chaque jour, ils répondent avec professionnalisme aux demandes des habitants et des usagers.

Lors de la tempête du 12 février, le personnel municipal a, une nouvelle fois, démontré son dévouement et son courage. Est-ce que le fameux « référent citoyen » aurait pu répondre aux milliers d’appels traités dans la journée ? Est-ce que le fameux « référent citoyen » aurait dégager les routes et garantir, même au plus fort de la tempête, l’accès à l’hôpital et aux cliniques ?

Le service public municipal, ce sont des femmes et des hommes engagés sur le terrain. Et cela, aucune plateforme téléphonique ni aucun concept artificiel ne pourra jamais le remplacer”.

 

*François Dussaubat adjoint au maire de Perpignan