(Communiqué)

 

 

-“Le référent local de La France Insoumise, Monsieur Francis Daspe, tente de faire oublier les errements de son parti et de ses groupuscules alliés en critiquant le rassemblement. Le proverbe est pourtant bien connu : « Il faut toujours commencer par balayer devant sa porte » ! Francis Daspe semble l’avoir oublié au moment de se lancer dans une maladroite distribution de mauvais points qu’il se croit en droit de pouvoir attribuer

 

Les Perpignanaises et les Perpignanais ne s’y tromperont pas car, plus que jamais, ils savent parfaitement à qui ils ont affaire et surtout à quoi s’attendre avec Francis Daspe, Mickaël Idrac, LFI, la Jeune Garde et toute la clique des partisans du chaos.
Reste qu’il est tout de même curieux de voir combien le professeur Daspe manque d’honnêteté et d’objectivité en venant ainsi donner des leçons d’efficacité sans dévoiler les dérives et autres déviations du parti auquel il appartient.

Épisode 1 : le parti pris des voyous à Saint-Jacques comme dans tous les quartiers

Les « LFIstes » se plaisent à déambuler à Saint-Jacques quand arrivent les élections, mais c’est toujours aux côtés des profils les plus patibulaires (cf. Manon Aubry au pays de Nounours) et toujours pour prendre le parti des voyous contre les policiers. L’eurodéputée LFI s’est promenée dans un quartier sensible comme on visite un parc d’attraction.

Monsieur Daspe a-t-il pris le temps, dans son communiqué, d’exposer les propositions de son candidat pour lutter contre l’insécurité et le narcotrafic qui gangrènent ce quartier ? Non, évidemment ! Il est vrai que lorsque l’on propose de « désarmer la police municipale » et d’obliger nos policiers à porter des baskets, on est mal à l’aise quelques jours après que des policiers ont été lâchement lynchés aux abords du plus gros point de deal de Saint-Jacques.

Et au fait, Francis Daspe, qu’en pense-t-il, de ce lynchage à coups de barre de fer ? Dans quelle mesure une paire de « Nike Tn » ou d’« Adidas » aurait-elle pu sauver les policiers de ce traquenard ? Le professeur Daspe a oublié de nous l’expliquer.

 

Épisode 2 : le silence coupable sur le lynchage de Quentin Deranque

Force est de constater que, s’agissant de lynchage, Monsieur Daspe ne s’est pas précipité pour passer au tableau. Car on a beau lire et relire son communiqué, pas un mot sur la mort de Quentin, qui a été lâchement et sauvagement battu à mort par des membres du groupuscule « La Jeune Garde ».

Qu’en pense-t-il, de cet acte ignoble ? Qu’est-ce que cela lui inspire, au référent local de LFI, de savoir que trois des mis en cause dans cet assassinat sont de très proches collaborateurs de son député Raphaël Arnault ? Le professeur Daspe a, là encore, oublié de nous l’expliquer.

 

Épisode 3 : l’antisémitisme rétrograde

Peut-être qu’à quelques jours de recevoir son gourou bolivarien, Francis Daspe a oublié de condamner le lynchage de Quentin Deranque parce qu’il était trop occupé à chercher le moyen de défendre la nouvelle sortie antisémite de Jean-Luc Mélenchon.
On pensait que LFI avait touché le fond avec la non-condamnation des attaques du 7 octobre, mais force est de constater que le parti de

Francis Daspe est capable d’aller toujours plus loin dans la stigmatisation des membres de la communauté juive.
« Vous direz Epstine au lieu d’Epstein, Franckenstine au lieu de Frankenstein ». Voilà le mauvais jeu de mots que s’est senti obligé de lancer hier le leader de La France Insoumise.

Au-delà de l’indispensable condamnation des faits à l’origine de la désormais célèbre affaire « Epstein », personne ne peut tolérer une sortie aussi nauséabonde que celle faite par Jean-Luc Mélenchon. Personne, sauf le professeur Daspe, qui a manifestement, lui aussi, oublié de nous expliquer ce qu’il en pense.

 

Épisode 4 : le refus d’accepter la réalité et la volonté des Perpignanais

Une chose est certaine : en 2026 comme en 2020, les Perpignanaises et les Perpignanais vont très certainement exprimer leur refus de voir leur ville tomber entre les mains des adorateurs de Mathilde Panot, Sébastien Delogu, Manuel Bompard et autres Raphaël Arnault.

À Perpignan, il est clair que l’on ne veut pas confier notre avenir aux idéologues du grand soir, à ceux qui prônent le communautarisme, la bordélisation et qui s’acharnent à stigmatiser la police, les entreprises et, plus généralement, tous ceux qui n’acceptent pas d’adhérer à l’islamo-gauchisme.

Ce que veulent les habitants de Perpignan, c’est une ville forte et surtout des élus capables de décliner un projet d’actions conçu pour garantir leur sécurité, la qualité de leur cadre de vie et le développement économique du territoire.
Le cap proposé est clair. C’est autour du projet de Louis Aliot que se réunissent ceux qui souhaitent contribuer à la politique qu’il propose, conduit et met en œuvre.

C’est pour cela que l’union des droites réalisée autour de Louis Aliot est plébiscitée dans les enquêtes d’opinion.

C’est pour cela que Louis Aliot a été élu en 2020.

C’est pour cela qu’il rassemble encore plus de monde autour de sa personne en 2026 et qu’il sera réélu maire au mois de mars.

Cela aussi, le professeur Daspe a oublié de l’expliquer dans son communiqué”.

François Dussaubat, adjoint de la Ville de Perpignan