Louis Aliot, maire de Perpignan, communique :

 

“Un effondrement d’immeuble a eu lieu dans le quartier Saint-Jacques. Fort heureusement, nous avions déjà identifié la fragilité de ce bâtiment grâce au service de vigilance que nous avons mis en place, et nous avions donc pris toutes les mesures nécessaires pour protéger les habitants et les riverains du secteur concerné.

Le risque a été identifié et nous y avons répondu.

Contrairement aux effondrements survenus à l’îlot Puig en 2006 et à Saint-Mathieu en 2009, aucun mort ni aucun blessé n’est à déplorer, selon les informations dont je dispose.

C’est le fruit de la vigilance accrue exercée par la municipalité que je dirige qui, depuis qu’elle est en responsabilité, n’hésite pas à reloger les personnes exposées à des situations de péril et à prendre toutes les mesures nécessaires pour sécuriser les bâtiments menaçants et évacuer les personnes en danger.

Ceux qui, par angélisme ou électoralisme, refusent encore de regarder en face la réalité de ce quartier doivent désormais se rendre à l’évidence de l’urgence de la situation à Saint-Jacques.

La gauche béate et rétrograde, désormais accouplée à la dernière représentante de l’immobilisme alduyste, doit plus que jamais abandonner ses postures irresponsables.

Lorsqu’ils ont dirigé la ville avant nous pendant des décennies, à l’image de ceux qui gèrent aujourd’hui le département, ils n’ont jamais rien fait pour ce quartier, dont ils continuent d’entretenir le mythe « gitan » sans jamais y intervenir ni y investir.

Nous sommes les seuls à avoir pris la mesure de l’insécurité du quartier et de la gangrène du trafic de drogue, en démolissant le point de deal de la cité Betriu.

Nous sommes les seuls à avoir pris la mesure de la détresse sociale des habitants du quartier, en démolissant les immeubles menaçants et en reconstruisant à leur place des logements dignes.

À Saint-Jacques, dans la lutte contre l’insécurité comme dans celle contre l’habitat indigne, les sources du danger sont avant tout l’angélisme de gauche et les derniers restes du laxisme alduyste.

De notre côté, nous prenons les mesures qui s’imposent et répondons à la situation d’urgence”.

Louis Aliot, maire de Perpignan