
La délégation du Souvenir Français autour de Rémi-Charles Sirvent
Ce 16 octobre 2026, un hommage solennel a été rendu pour honorer la mémoire de Samuel Paty et Dominique Bernard, deux enseignants lourdement frappés et arrachés à la vie par le terrorisme islamique. Cette cérémonie de recueillement a permis à la communauté éducative, aux élus et aux représentants d’associations mémorielles comme le Souvenir Français, de réaffirmer les valeurs républicaines et l’importance cruciale de l’éducation

Lors du dépôt de gerbes
Une forte mobilisation républicaine et mémorielle
La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités :
• Les représentants de la municipalité : Philippe Benguigui, représentant le maire de Perpignan, était aux côtés d’André Bonnet et de nombreux élus du conseil municipal.
• Le monde éducatif : Rémi-Charles Sirvent, chef de cabinet, représentait Anne-Laure Arino, directrice des services départementaux de l’Éducation nationale (DASEN) des Pyrénées-Orientales.
• Le monde mémoriel : Une importante délégation du comité de Perpignan du Souvenir a pris part à l’hommage, conduite par son président, le général Gilles Glin, accompagné des vice-présidents Chantal Bruzi, David Tranchecoste et Norbert Zablith.
Un devoir de mémoire et de transmission
Au cours de la commémoration, François Lietta a pris la parole pour rappeler avec émotion les circonstances poignantes de leurs assassinats, perpétrés en raison de leur engagement professionnel et de leur mission de transmission.
Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie et d’enseignement moral et civique, a été assassiné et décapité le 16 octobre 2020 à la sortie de son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), pour avoir exercé son métier et enseigné l’esprit critique.
Dominique Bernard, professeur de français, a été mortellement poignardé le 13 octobre 2023 au sein même de la cité scolaire Gambetta-Carnot d’Arras (Pas-de-Calais), en portant un acte de courage suprême pour protéger ses élèves face à la barbarie.
Pour sceller cet hommage, une gerbe au nom de la municipalité a été conjointement déposée par Philippe Benguigui et Jean-Louis Authié, président des anciens élèves du Lycée Arago. L’assistance s’est ensuite figée dans une stricte et poignante minute de silence, avant de s’unir pour entonner La Marseillaise, rappelant l’attachement indéfectible de la cité catalane à la liberté d’enseignement et à la République.

Le drapeau des commissaires de quartier.
