Dans son édition du jour, le journal local L’Indépendant rend compte des personnes (toutes majeures) qui ont été jugées en comparution immédiate devant le tribunal judiciaire de Perpignan dans le cadre des ciolences urbaines qui ont eu lieu le samedi 17 octobre et qui ont défiguré le centre-ville : « Les prévenus, écrit la rédaction de L’Indèp’, ont été interpellés en marge de la mobilisation qui se voulait être une convergence des luttes mais qui, dans l’après-midi et jusqu’en fin de soirée, a dégénéré en affrontement avec les forces de l’ordre et en pillage de commerces (…) »
Si le Parquet, comme le souligne le quotidien local, « a tenu sa promesse de fermeté après avoir requis des peines de prison ferme avec mandats de dépôts contre les prévenus (…) », notons cependant que ces premiers prévenus à comparaître devant le tribunal judiciaire de Perpignan sont tous rentrés chez eux au final de leurs audiences, bénéficiant de peines aménageables…
–« Le placement en détention provisoire doit être requis contre ceux ceux qui s’en sont pris aux forces de l’ordre, aux sapeurs-pompiers, aux bâtiments publics et aux commerces » (déclaration du Gade des Sceaux, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur).
L.M.
