Voilà un problème récurrent que la nouvelle municipalité devra rapidement prendre en main, tellement la précédente équipe municipale n’a absolument rien fait pour tenter d’y remédier, alors que des solutions existent et sont appliquées au Pays basque, sur la Côte d’Azur, ou encore, plus près de chez nous, toujours sur la côte vermeille, à Collioure. Des mesures préventives légales existent bel et bien
A Argelès-sur-Mer, sur le secteur plage de la station balnéaire, depuis des semaines les nuits sont devenues insupportables à cause de la prolifération des goélands et des nuisances sonores que leur présence engendre, surtout en période de nidification comme c’est le cas actuellement.
Au fil des ans (et pas uniquement des saisons), ces oiseaux ont établi une colonie permanente Plage-Nord notamment, entre avenue du Tech et boulevard de la Mer, depuis le centre-plage en direction du centre commercial Costa Blanca.
Cette présence massive provoque certes des nuisances sonores, mais également des salissures et des dégradations sur les toitures, façades et carrosseries des véhicules. Pire, surtout en période de nidification, comme c’est donc le cas en ce moment, ils ont des comportements agressifs, “hitchcokiens”, version revisitée sauce catalane du film Les oiseaux, intervenant en bande organisée à coups de cris et de spectaculaires battements d’ailes (environ 1,60m).
Un problème d’impact sanitaire vient également désormais se greffer à ce contexte, qualifié “d’invivable” par nombre de riverains, dont certains affirment sur les réseaux sociaux qu’ils ne peuvent plus, malgré l’arrivée des beaux jours, s’installer en terrasse ou au balcon, chez eux, tant l’agressivité des goélands est manifeste.
Proche de sources de nourriture humaine, sans prédateurs, Argelès-plage est devenue “open bar” pour les goélands qui désormais y ont élu domicile à l’année !
L.M.
*Les goélands sont protégés par la loi française ; la destruction des nids, oeufs ou oiseaux est interdite, sauf dérogation préfectorale pour limiter les nuisances. Certaines communes pratiquent la stérilisation des oeufs pour réguler la population sans nuire à l’espèce.

