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Vallée d’Ossau (Pyrénées)/ « Une vive douleur à la main » : une femme mordue par une vipère aspic et héliportée en urgence

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« Une vive douleur à la main » : une femme mordue par une vipère aspic dans les Pyrénées et héliportée en urgence
(Article de Pierrick Levirois • Rédaction journal Le Figaro)

 

 

Le Figaro.- Hier, une femme âgée de 46 ans était partie en randonnée dans la magnifique Vallée d’Ossau, dans les Pyrénées. Un cadre paradisiaque pour les sentiers pédestres. Le temps était exceptionnellement chaud pour la saison (autour des 35 °C), ce qui est idéal pour les couleuvres comme pour les vipères.

 

 

Mordue par un serpent venimeux

 

La randonneuse s’est retrouvée nez à nez avec un serpent au niveau du col de Louvie, nous informe La République des Pyrénées. Contacté par Le Figaro, le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) explique que la femme, après avoir aperçu l’animal, s’en est approchée et a voulu le prendre en photographie. Bien mal lui en a pris, puisque la vipère aspic l’a mordue à la main.

«Elle a eu les réactions allergiques habituelles liées à la morsure d’une vipère : un œdème et une vive douleur à la main, des nausées, de la fièvre», nous apprend le PGHM. La randonneuse a tout de suite appelé les secours. Les gendarmes sont intervenus à bord d’un hélicoptère Dragon-64, accompagnés d’un médecin palois.

 

Ne pas s’approcher des vipères

 

Héliportée jusqu’à l’hôpital de Pau, la victime de morsure a ensuite bénéficié du protocole classique et a reçu l’antivenin. «Les morsures de vipères ne sont pas mortelles en France, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut se prendre pour un spécialiste et tenter d’approcher ces animaux, avertit le PGHM. Une vipère n’est pas dangereuse si on la laisse tranquille, en temps normal, elle repère votre présence avant que vous ne l’aperceviez et cherche à fuir.»

La vipère aspic est très répandue dans les Pyrénées, avec la sous-espèce nommée «vipère de Zinniker» (Vipera aspis zinnikeri). Elle est classée «vulnérable» et menacée de disparition, mais surtout, elle est protégée par la loi : il est interdit de la manipuler, de la déplacer et de la tuer.

(Source ; journal Le Figaro)