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Ille-sur-Têt/ Jardins familiaux : la section locale du Parti Communiste Français dénonce l’attitude du maire et appelle à « une concertation et solidarité avec tous les sinistrés des incendies »

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(Communiqué)

 

 

La section PCF Aspres Têt et ses adhérents d’Ille-sur-Têt communiquent :

 

-« Les incendies qu’a connu notre département ont durement frappé de nombreuses communes et des centaines d’habitants de notre secteur

Nous remercions une nouvelle fois les pompiers professionnels et volontaires du SDIS pour leur engagement, ainsi que tous les agents des divers services publics, des collectivités qui ont oeuvrés pour venir en aide à tous ceux qui étaient victimes de ces sinistres.

Nous dénonçons avec eux l’insuffisance des moyens dont ils disposent.

Les choix budgétaires publics à tous les niveaux doivent prioriser la lutte pour l’égalité sociale et contre le réchauffement climatique.
Concernant l’incendie de « Trévillach » La priorité est à présent la réparation des importants dégâts occasionnés et la prévention pour éviter dans le futur une telle catastrophe.

Mais rien ne justifie dans cette perspective des mesures précipitées et non concertées.

Les occupants des jardins familiaux d’Ille sont des victimes de la catastrophe et nullement des responsables.

Ils doivent être traités en tant que tels et accompagnés pour retrouver une existence sereine, préservant aussi le caractère économique et familial de leurs activités pour certains depuis des décennies.

L’attitude du maire d’Ille-sur-Têt n’est pas conforme à un tel état d’esprit. Sa façon unilatérale et autoritaire de s’adresser aux occupants de ces jardins familiaux est inacceptable.

Ceux-ci doivent pouvoir désigner parmi eux leurs propres représentants et être écoutés avant toute décision.

Les mesures prises avec précipitation par arrêté municipal ne sont pas fondées sur des risques imminents et pour l’instant non conformes à des projets d’intérêts généraux.

Toute évolution future d’aménagement doit être concertée avec les intéressés et la population.

Dans l’attente nous demandons :

-Le retrait de l’arrêté municipal interdisant de manière injustifiée l’accès aux jardins familiaux concernés ;

-L’engagement d’une concertation avec les occupants des jardins familiaux sur le devenir des parcelles qu’ils occupent et de celle de l’ensemble de la zone sinistrée ».

 

PCF66, section Aspres – Têt