(Communiqué)
Sandrine Dogor-Such, RN, députée de la 3e circonscription des Pyrénées-Orientales, membre de la Commission des Affaires Sociales, communique :
-En Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, les députés du Rassemblement National ont voté contre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027, entraînant son rejet
Ce dernier budget de la Sécurité sociale du quinquennat d’Emmanuel Macron est à l’image de dix années de politique macroniste : toujours plus de déficits, toujours plus de taxes, toujours plus d’injustices sociales et toujours moins de réponses aux difficultés quotidiennes des Français.
Alors que notre système de santé traverse une crise profonde, marquée par les déserts médicaux, les difficultés d’accès aux soins et l’épuisement des professionnels de santé, le Gouvernement persiste toujours dans les mêmes erreurs, sans proposer la moindre réforme structurelle à la hauteur des enjeux.
Le Rassemblement National refuse que les Français paient une nouvelle fois la facture de cette mauvaise gestion
Ce PLFSS prévoyait notamment :
• Le gel et la sous-indexation des pensions de retraite, pénalisant directement nos retraités ;
• La réduction des exonérations de cotisations sociales, au détriment des entreprises, de l’emploi et des salariés ;
• La création de trois nouvelles taxes, représentant 500 millions d’euros, sur les produits sucrés, les dispositifs médicaux et la distribution des médicaments ;
• La prolongation de la taxe de 2,05 % sur les complémentaires santé, dont le coût risque d’être répercuté sur les assurés.
Ces mesures sont profondément injustes. Elles frappent une nouvelle fois les Français qui travaillent, les retraités, les entreprises et les patients, sans apporter de solution durable au financement de notre protection sociale.
Depuis 2022, les députés du Rassemblement National dénoncent cette fuite en avant budgétaire et réclament une véritable remise à plat des dépenses sociales, une lutte contre les gaspillages et la bureaucratie sanitaire, ainsi qu’une politique ambitieuse pour garantir à chaque Français un accès à des soins de qualité et de proximité.
Le rejet de ce texte en commission constitue un désaveu politique majeur pour le Gouvernement. Il ne marque toutefois pas la fin du combat.
À compter du 20 octobre, lors de l’examen du PLFSS en séance publique, les députés du Rassemblement National poursuivront leur mobilisation pour combattre les mesures injustes, défendre le pouvoir d’achat des Français, protéger nos retraités et préserver notre système de santé ».
Sandrine Dogor-Such
Députée des Pyrénées-Orientales
