(Communiqué)
–“Un constat alarmant pour les Laurentins !!!
Les écrits restent, les paroles s’envolent…
Un adage qui prend tout son sens à Saint-Laurent-de-la-Salanque, au grand désarroi des Laurentins,
Une fois de plus, la séance du conseil municipal de ce mardi 3 février 2026 n’aurait pas pu se tenir sans la présence des élus de la minorité. Voilà la réalité telle qu’elle apparaît : une majorité qui semble éprouver des difficultés à réunir ses propres effectifs pour assumer pleinement ses responsabilités.
Une équipe fragile, mal construite, marquée par des absences répétées, dirigée par une élue que nous jugeons confrontée à des difficultés d’organisation et de fédération, semblant éprouver des difficultés à s’imposer et à mobiliser son équipe. Un cocktail qui, selon nous, fait peser des risques sur le bon fonctionnement de la commune.
Depuis plus d’un an, les Laurentins constatent que des élus de la majorité sont très peu présents, voire absents, des conseils municipaux, alors même qu’ils perçoivent leurs indemnités. Sans la présence des élus de la minorité, certaines décisions essentielles n’auraient, de fait, pas pu être prises.
Une réalité qui soulève de légitimes questions sur l’engagement et l’exemplarité attendus de représentants élus.
La palme de l’indécence revient, selon nous, à un élu de la majorité ne résidant plus en France :
Treize mois, plus de 400 € par mois d’argent public perçus, aucune participation constatée aux conseils municipaux, aucune implication connue à ce jour. Des applaudissements ironiques s’imposent.
Chacun jugera du sens de cette situation au regard de l’intérêt général et du respect de l’argent public.
Les actes, eux, semblent parler d’eux-mêmes, au-delà des discours.
À l’approche des échéances électorales, nous constatons la réapparition des mêmes recettes éculées :
– trottoirs, voiries, ronds-points miraculeusement réparés après six ans d’abandon,
– multiplication des mises en stage aux services techniques,
– première réunion de quartier après dix-huit années de mandat d’élue locale, tout en revendiquant aujourd’hui proximité et écoute,
– promesses de logements sociaux qui, selon les calendriers annoncés, ne verront pas le jour avant au minimum deux ans,
– contrats préélectoraux de quelques mois présentés comme le “graal” post-élection…
Il serait temps, selon nous, de commencer par rassembler sa propre majorité, de gouverner au présent, avant de fantasmer sur un mandat futur fait de promesses creuses et, une fois encore, éphémères”.
Le groupe minoritaire des élus du Conseil Municipal de Saint-Laurent-de-la-Salanque

