-“Suite aux débats des têtes de listes pour les élections municipales d’Argelès-sur-Mer, des 15 & 22 mars 2026, et les idées menées autour des programmes, je ne peux m’empêcher de réagir, de constater et de commenter ainsi :
1) Relier le village à la plage pourquoi pas, bien que entre l’avenue du 8 mai et le rond-point de l’Arrivée il n’y a pas de coupure. Est-ce bien un des principaux soucis des Argelésiens ? J’en doute.
2) Les constructions quelques peu anarchiques qui défigurent Argelès-la-Naturelle, en débattre demi heure pour savoir s’il faut des T2, T3 ou T4, sans aborder deux sujets essentiels que sont :
-a) La volonté de loger les familles et les jeunes aux revenus modestes sans prendre compte du coût de ces constructions de 260 à 400 millions d’euros. Soit c’est ignorer les revenus de ces personnes. Soit renoncer aux constructions HLM qui permettrait de loger ces argelesiennes et argelesiens sans être obliges de s’expatrier
-b) Ne pas aborder la perte de la valeur des maisons proches de ces constructions acquises avec beaucoup de sacrifices par leur proprietaires. Les electeurs de part leur vote élisent un maire et son conseil municipal, non pour leur dire « je ne peux rien faire » mais pour trouver des solutions qui concernent le plus grand nombre.
-c) Le centre-ville, le maire actuel* dit que les choix faits ont permis à Argelès de prendre une autre dimension, il a une mémoire défaillante, car notre ville, sous la responsabilité des deux maires précedents**, s’est transformée devenant une des plus grandes du département.
-d) 40% des commerces du centre-ville étaient fermés à son arrivée.
Outre qu’il n’est pas à une contre-vérité prés, Monsieur le maire actuel* oublie qu’il faisait partie du Conseil Municipal en 2014 et qu’il approuvait avec beaucoup de zèle les décisions de l’époque. (A noter que plusieurs de ses colistiers étaient déjà élus en 2014).
Comble de l’ironie, sa permanence électorale a élu domicile dans un commerce fermé***, commerce qui était un des plus connu et des mieux placé à Argelès, un fleuron familial et historique, véritable vitrine du dynamisme local.
Sans vouloir nier que des travaux contribuent à transformer notre ville, dans la continuation parfois des options prises par les municipalités précédentes (ex : la caserne des pompiers), force est de constater qu’Argelès n’évolue pas que dans le sens que souhaiterait la grande majorité de ses habitants.
Nous les communistes d’Argelès-sur-Mer demandons :
1) Que soit aborder la question énergétique, point souvent absent de la campagne ;
2) Que la construction des logements sociaux soit au moins fixé à 25%**** :
3) Que soit soutenue la bataille du rail importante pour Argelès-sur-Mer ;
4) Que soit soutenue la création d’un centre de santé.
Danilo Pilon, chef de file des communistes d’Argelès-sur-Mer
*Ndlr. Antoine Parra (depuis le 16 mars 2016- )
**Ndlr. Jean Carrère (1983-2001) et Pierre Aylagas (2002-2016)
***Ndlr. Danilo Pilon fait ici allusion au magasin “Maison Madern”… Sans oublier le cinéma “Le Vox”, à la plage ! La Municipalité d’Argelès-sur-Mer pourrait être la seule (et unique) commune connue de France (!), pendant ce mandat 2020-2026, a avoir fermé un cinéma… his-to-ri-que !
****Ndlr. Pour de trop nombreux jeunes ménages argelésiens, notamment, qui n’arrivent pas à se loger (les nouvelles et anarchiques constructions favorisent essentiellement les promoteurs-investisseurs).

