
(Communiqué)
-“Les urgences de l’hôpital de Perpignan sont aujourd’hui au bord de la rupture
Pompiers bloqués pendant des heures avec leurs patients, brancards entassés, soignants épuisés, délais de prise en charge qui explosent : la situation est devenue intenable.
Cette crise est avant tout le résultat d’un manque d’anticipation de l’État face à l’affaiblissement progressif de notre système de santé et à la désertification médicale.
Aujourd’hui, la grève des cliniques Médipôle et Saint-Pierre (groupe ELSAN) aggrave fortement la situation en reportant massivement les patients vers l’hôpital public, déjà sous tension.
Résultat : les urgences de Perpignan sont saturées, les soignants sont à bout de souffle et les patients subissent directement cette désorganisation.
À l’approche de l’été, période particulièrement sensible dans les Pyrénées-Orientales, le risque devient majeur.
Face à cette urgence, j’ai déposé une question écrite au Gouvernement et un courrier d’alerte à la ministre de la Santé afin d’obtenir des réponses immédiates.
Je demande :
– des renforts médicaux immédiats à Perpignan ;
– des mesures exceptionnelles face à la grève des cliniques privées ;
– un plan d’urgence avant l’été ;
– une meilleure organisation de l’offre de soins sur le territoire.
Le Gouvernement doit agir sans délai avant que cette situation ne se transforme en véritable crise sanitaire”.
Sandrine Dogor-Such (RN), députée de la 3e circonscription des P-O

