Les traditions, se perdraient-elles dans la nuit profonde laissée immuables devant l’éternité ? C’est ce que nous serions tentés de croire en ces veilles des fêtes de fin d’année. Les illuminations, sont un sujet récurent dans le village. Chaque année, il revient sur le tapis pour notre village

 

Si les villages environnants, Pézilla, Cases-de-Pène, à notre connaissance, depuis plusieurs jours, grâce aux guirlandes électriques et autre, apportent un peu de joie dans nos cœurs meurtris par l’environnement nocif, avec son lot de guerres dans le monde, d’agression de tous ordres, d’attentats meurtriers, dans notre cité, à quelques encablures des fêtes, enfin voilà les illuminations.

Elles sont pourtant synonymes avant tout de Paix. Mais aussi de joie, d’allégresse, de retrouvailles entre amis. Elles sont aussi l’occasion de voir les yeux pétillants des enfants à l’ouverture des cadeaux. Mais aussi leur émerveillement, lorsqu’ils lèvent les yeux vers le ciel en sécurité sur les trottoirs de nos rues, avenues, boulevards, à la vue des mille feux scintillants dans les nuits moroses d’hiver.

 

Les composantes de PMM (Perpignan, Meditérannée Métropole)

 

Pourtant, les villages cités, sont des composantes de PMM, tout comme Estagel.

Alors pourquoi un tel retard ? Est-ce par souci d’économie d’énergie ? Est-ce par manque d’organisation ? Par oubli ? Par les pressions que peuvent faire certains pensant nuire à la qualité de l’air et aux éclats des étoiles ? (lorsque le ciel est nuageux pas d’étoiles visibles).

Est-ce la faute de PMM dans lee retard ? Nous ne saurions le dire. À vous de poser ces questions à ceux qui gèrent la vie de notre commune.

L’an dernier, le fronton de la mairie, illuminé de belle manière, a été un ravissement pour les yeux, même pour les plus incrédules. La cascade de lumière était magnifique, scintillante de mille feux, scintillante de beauté. Notre cité enfin, entrait dans une ère nouvelle. Cela a été de courte durée sommes nous tentés de dire.

Cette année, le fronton de la maison commune, à ce jour, reste désespérément vide, éteint à toute réjouissance, fermé à une quelconque ouverture sur le monde extérieur (ce lundi matin 11 décembre, aucune luminosité mise en place).

Certes, nous n’avons pas l’ambition de nous comparer au faste prodigué dans certaines villes de notre département. Cette position serait autant ridicule qu’imbécile. Les moyens financiers manquent. Loin de nous ces intentions. Il y a un proverbe en catalan qui définit à merveille ce sentiment.

À vous de le trouver ! Et surtout, ne donnez pas la langue au chat.

Joseph Jourda