Ils avaient prévu, depuis de très longs mois, de “casser la barraque”, de “renverser la table”, en s’unissant derrière le sulfureux et pathétique maire du Barcarès, Alain Ferrand, 1er vice-président de la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM), pour faire trembler la gouvernance de PMM, ce en jetant aux orties l’actuel président, Robert Vila, maire de Saint-Estève, et “son triste bilan”, puis en faisant bloc contre Louis Aliot, le maire de la ville-centre, Perpignan, vice-président du Rassemblement National (RN). Mais voilà…

 

Entre temps, Dieu merci – période de fête des Rameaux oblige -, les Municipales 2026 sont passées par là ! De nombreux bastions, et non des moindres, qui devaient consolider l’axe communautaire s’étirant du Barcarès à Toulouges et Pollestres en passant par Le Soler det Pollestres, sont tombés dans l’escarcelle de Louis Aliot : Canohès, Rivesaltes, etc.-etc. Deux communes dont les conseillers communautaires élus par le peuple vont rejoindre à coup sûr la trentaine d’élus déjà acquis au maire de Perpignan (sans oublier la ville de Gilles Foxonet, Baixas).

Pour rester dans l’univers et l’ambiance de Pâques, on pourrait dire : “La messe est dite”. Mais, air (re)connu : “Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours, avant de l’avoir flingué”… Nous pourrions continuer en ironisant, par les temps qui courent, toujours sur le calendrier, par la Résurrection de Jésus, incarnée politiquement et localement par le maire de Perpignan, mais empressons-nous d’en rajouter : “Avant l’heure, ce n’est pas l’heure”.

De même qu’“on ne tire pas sur une ambulance”, nous n’en rajouterons pas sur la dernière déclaration en date du Sieur Alain Ferrand, la voix des Consorts de la Salanque aux rives de la Têt, sous l’influence de son Grand Vizir, qui aujourd’hui, ce matin-même, s’excuse presque en reconnaissant, ès-qualité de 1er vice-président de PMM, amputé d’une poignée de ses bras droits depuis les résultats des Municipales 2026 : “Que la ville-centre, Perpignan, doit porter le leadership de cette collectivité”… Mort de rire ! Plutôt gonflé l’Alf ! Mais tous les médias (du Groupe La Dépêche-du-Midi of course) vous le confirmeront : “Il est un tellement bon client !”.

En attendant, la bataille (des oeufs de Pâques) ne fait que commencer, pour lui, ou pour l’un de ses associés (au plan politique), pour conserver LA fameuse et stratégique place de 1er vice-président de PMM. Vous pariez combien ? Louis Aliot est averti.

Bon week-end des Rameaux à toutes et à tous ! Et, les enfants, n’oubliez pas que la maman d’un oeuf de Pâques n’est pas une poule en chocolat…

 

L.M.