(Communiqué)
Communiqué l’Association départementale du Réseau des élus Insoumis et citoyens des Pyrénées-Orientales (ADREIC 66) en réaction au salut nazi d’une élue d’opposition du groupe Place Publique Socialiste Catalaniste et Droite (comprenne qui voudra…) au maire d’extrême-droite de Perpignan (comprenne qui pourra)…
-“Les élu·es insoumise·s et citoyen·nes des Pyrénées-Orientales réagissent au salut nazi d’Annabelle Brunet
À Perpignan, plus grande ville et préfecture du département, nous connaissons actuellement un période des plus nauséabondes. Le 9 juin, c’est Charles Iffsah-Becuwe, proche du maire d’extrême-droite Louis Aliot et ancien élu municipal qui défrayait la chronique pour son tatouage nazi sur le bras. Le 17 juin, lors du conseil municipal, c’est Annabelle Brunet, l’un des nombreux transfuges de droite sur la liste Place Publique / Parti Socialiste lors des dernières élections municipales qui se signalait par un salut nazi. Plus grave encore, ce salut nazi a été effectué sous les yeux hilares d’Agnès Langevine et Frédéric Monteil, respectivement vice-présidente Place Publique de la région et directeur de cabinet de la présidente socialiste du département.
Nous, élus La France Insoumise des Pyrénées-Orientales ne nous trompons jamais d’ennemi. Cet ennemi est l’extrême-droite et restera l’extrême-droite la plus dure incarnée par Louis Aliot. Dans cette lutte, nous avons toujours su rester dignes, ce qui n’est pas le cas du groupe Place Publique, Parti Socialiste et divers droite conduit par Agnès Langevine. La lutte active – ou supposée pour le camp d’Agnès Langevine – ne doit jamais remettre en cause la dignité dont chaque élu doit faire preuve. Annabelle Brunet s’est probablement crue inspirée en moquant les multiples affaires de Louis Aliot en effectuant cet ignoble geste. Nous lui répondons qu’il est absolument déshonorant d’ironiser sur la mort de millions de personnes.
À travers ce communiqué, nous enjoignons officiellement Annabelle Brunet à démissionner dans les plus brefs délais de ses fonctions de conseillère municipale.”


