(Communiqué)

 

« Le dossier de la réouverture du col de Banyuls-sur-Mer est mieux à l’Europe que dans la poussière du bureau du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin

 

Voilà presque deux ans que le col de Banyuls-sur-Mer est fermé sur décision préfectorale afin
d’empêcher le passage de terroristes. Le Préfet est parti, mais les pierres sont restées derrière
lui, sur le col, empêchant toujours la circulation des banyulencs. Un Eurodéputé a décidé de
soumettre cette problématique à la session de Strasbourg dans deux semaines.
Michèle Martinez, députée de la circonscription des Pyrénées-Orientales, a pu apprendre dans la
presse locale qu’un de ses collègues parlementaire européen s’était saisi de la problématique du col de Banyuls-sur-Mer.
Banyulenque d’origine, Michèle Martinez s’est toujours prononcée contre la fermeture du col, et encore plus, quand les arguments donnés par l’État sont complètement fallacieux. Des pierres n’ont jamais empêché quelconques passages de migrants ou de terroristes islamistes. Cette fermeture du col ne fait que déranger les habitants et les coutumes transfrontalières entre Banyuls et Espolla.
Pire encore, elles empêchent même l’application de conventions internationales en matière de sécurité civile.
En cas de feux de forêts à proximité du col, les pompiers frontaliers ne pourront faire que regarder le feu qui se développe chez son voisin, à moins de faire un détour jusqu’au Perthus. Impensable, quand on connaît la vitesse de propagation en période de sécheresse et de vent fort. Chaque minute compte.
Enfin, la libre circulation des personnes entre pays européens est un principe essentiel du droit européen.
Cette circulation doit être raisonnée et raisonnable. Avec l’implantation de ces rochers, nous n’avons ni l’une, ni l’autre. La députée Michèle Martinez encourage donc Monsieur l’Eurodéputé François Alfonsi à s’emparer de ce dossier, et à le transmettre aux instances européennes. Elles, sauront peut-être réaliser l’absurde de la situation ».