Mme Véronique Vial-Auriol, conseillère générale UMP du canton Perpignan IX (Centre-ville), conseillère municipale de la Ville de Perpignan dans l’équipe du maire UMP Jean-Marc Pujol, a porté de très graves accusations, publiquement, contre le fonctionnement de l’Office départemental HLM des Pyrénées-Orientales.
En pleine session, hier matin, allez donc savoir quelle mouche l’avait piqué en se levant ?, Mme la conseillère générale a carrément fustigé l’institution locale du logement social en affirmant, haut et fort, « Que l’Office HLM du département sert de despotisme aux élus de la Majorité départementale (…) ».
Cette intervention a suscité colère et indignation dans les rangs de ladite Majorité départementale (de gauche), d’autant que Mme Vial-Auriol ne s’est pas arrêtée en chemin, remettant une épaisse couche, allant dans un vocabulaire choisi et bien préparé à l’avance (puisqu’elle a lu un texte) jusqu’à insinuer l’existence de magouilles en interne.
Si Mme Vial-Auriol voulait créer l’événement à l’occasion de la dernière séance publique du Conseil Général, avant le renouvellement pour moitié de l’Assemblée départementale, les 20 et 27 mars prochains… C’est chose faite ! Elle a gagné son pari. Sauf que « l’affaire », car il convient désormais de parler « d’affaire », pourrait maintenant atterrir devant les tribunaux.
En effet, dès hier soir, des personnalités siégeant au sein du conseil d’administration de l’Office HLM départemental des Pyrénées-Orientales, envisageaient sérieusement la piste juridique « pour blanchir l’honneur de l’Office »… et demander des comptes à l’élue !
