La proposition de loi du sénateur les Républicains Jean SOL visant à autoriser le port d’arme des personnels des forces de sécurité habilités en dehors du service dans tout établissement recevant du public, prend tout son sens à la veille de ce triste jour du 4e anniversaire de l’attentat du Bataclan à Paris. Soutenue par Les Républicains (LR) du Sénat, elle devrait être examinée dans le courant de l’année 2020

 

 

L’objectif du sénateur des Pyrénées-Orientales est d’augmenter le nombre de primo-intervenants dans les lieux recevant du public, susceptibles d’engager une riposte immédiate par le feu en cas d’attentat*.

 

Son texte présente trois autres vertus :
-Lever l’insécurité juridique qui pèse sur les fonctionnaires légitimement habilitées à porter une arme, et de leur permettre ainsi de le faire, sur la base de leur choix personnel, en toute quiétude et responsabilité pour assurer la sécurité des personnes et des biens
-Augmenter de façon mécanique la sécurité dans les transports publics en permettant à ces personnels d’intervenir dans l’espace public durant leur trajet,
-Amplifier la protection de ces fonctionnaires et de leurs familles à proximité de leur domicile, en les rendant moins vulnérables en sortant ou en rentrant chez eux.
Cette mesure de bon sens, en rendant obligatoire l’accès aux établissements recevant du public des personnes légitimement habilitées à porter une arme, sur la base de leur choix personnel, permettrait d’optimiser l’emploi des forces de sécurité intérieure qui concourent à la protection du territoire national.

 

Lien vers texte complet de la PPL : www.senat.fr/leg/ppl17-729.html

 

*Il est nécessaire de rappeler que le code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale impose aux forces de l’ordre que « Lorsque les circonstances le requièrent, le policier ou le gendarme, même s’il n’est pas en service, intervient de sa propre initiative, avec les moyens dont il dispose, notamment pour porter assistance aux personnes en danger ».