Jacques Cresta (PS), député de la 1ère circonscription des P-O et vice-président du conseil régional en charge de l’enseignement, communique :

« S’agissant du 19 mars, monsieur le maire de Perpignan – Ndlr. Jean-Marc Pujol, UMP – avocat de formation, vient de nous faire part de sa position, suite au vote émis par le Sénat.

Sa position ne me surprend pas, elle reste dictée par sa volonté de diviser et d’opposer les communautés les unes aux autres, en ravivant les plaies du passé.

Je ne partage pas cette vision et je renouvelle ma volonté d’apaisement, comme je m’en suis déjà expliqué concernant cette question.

Par contre je constate, une nouvelle fois, sa méconnaissance, son ignorance ou celle de ses collaborateurs quand il écrit que la journée nationale du 5 décembre découle d’un vote « par une très grande majorité de parlementaires ». Ceci est une erreur manifeste, c’est la volonté d’un seul homme, celle du Président de la République Jacques Chirac, qui a arrêté cette date par décret en date du 26 septembre 2003.

Le maire de Perpignan est-il mal informé ou signe-t-il ses courriers sans les lire ? Dans les deux cas cela est inquiétant pour les Perpignanais« .