COMMUNIQUÉ DE PRESSE

“Qu’est-ce qui les énerve ?”, par Me Jacqueline Amiel-Donat (PS), conseillère municipale d’Opposition de Perpignan

 

“En France, les citoyens ont le droit librement d’exprimer leurs opinions et même d’essayer de convaincre les autres, en se portant candidat à une élection.

Bon.

Alors, qu’est-ce qui les énerve (le PS/PC66) dans mon choix de me porter candidate aux municipales derrière Axel Belliard ?

Que je sois numéro 2 ?  Ben, quand je rencontre quelqu’un de talentueux, je n’ai pas cet ego surdimensionné qui consiste à vouloir prendre le dessus ou carrément de l’étouffer pour avoir le numéro 1. Axel est talentueux et il a besoin de moi, ok je le suis.

Que la liste soit de gauche, pour de vrai ? Ben, la faute à qui ? Ils n’avaient qu’à ne pas mentir et renier leurs engagements en osant continuer à essayer de « vendre » leurs boniments. Axel est de gauche incontestablement et il a besoin de moi, ok je le suis.

Que la liste soit compétente et connaisse les dossiers de la ville ? Ben, j’ai bien essayé pendant ces six années de transmettre au PS’66 le travail que nous avons fait dans le groupe d’opposition … ça ne les intéressait pas, il ne fallait pas que je puisse parler aux militants. Axel m’a demandé ces dossiers et les a travaillés. Il a besoin de moi, ok je le suis.

Qu’Axel ait fait une très bonne prestation lors des débats à l’Université ? Ben, oui, il est talentueux et travailleur,  c’est un fait, et ce tant sur le fond que dans la forme. Il a un véritable rôle à jouer dans la reconstruction d’une vraie gauche à l’avenir. Intègre et allergique à la féodalité locale, il a besoin de moi, ok je le suis.

Que la liste représente une véritable alternative de gauche et puisse séduire ceux qu’ils entendaient tromper encore une fois ? Ben, à 15% dans les meilleurs sondages, à continuer de défendre l’indéfendable tout en promettant des beaux jours qui ne valent que pour leur carrière personnelle, c’est seulement à eux mêmes qu’ils doivent s’en prendre.

Au bout du compte, c’est ça qui les énerve. Oser prétendre que je ferais le jeu de l’UMP’66 lorsque j’ai été la seule, je dis bien la seule, à m’attaquer au système clientéliste alduyste, à lui porter les coups les plus durs et les plus efficaces – ce que Jean-Paul Alduy n’est pas prêt d’oublier, lui. Mais le clientélisme bourquiniste n’est pas plus légitime que le clientélisme alduyste, et l’intérêt général est toujours perdant.

Alors en réalité ce qui les gêne, c’est que par notre positionnement nous pointons du doigt leurs incohérences, leurs mensonges et leurs petits arrangements entre amis …

Leur mauvaise conscience, voilà ce que nous sommes, en leur rappelant que ce sont les Perpignanaises et les Perpignanais – tous, quels qu’il soient – qui sont en attente d’un changement, un vrai, un propre, un honnête et qui replace l’humain au cœur de l’action politique”.