Derrière les murs de l’hôpital, de nombreux enfants se battent chaque jour contre la maladie et ne devrait pas être une fin en soi pour ces enfants. Dans ce quotidien des petits guerriers rythmé par les soins, les moments de jeu et d’évasion sont essentiels à leur moral et à leur guérison
“À ma fille, à ma championne, sa cicatrice est son hymne à la vie
C’était le 9 novembre 2006 (elle avait 4 ans), après dix heures d’une opération extracorporelle, elle a été sauvée.
Vivre avec une cardiopathie congénitale, c’est souvent porter un handicap invisible.
Derrière un sourire, il peut y avoir une fatigue.
Derrière une vie “normale”, des hospitalisations régulières.
Derrière une cicatrice, une histoire de courage et de résilience.
Un immense MERCI!, ils l’ont sauvé : le Professeur Kreitmann de la Timone, à Marseille, le Docteur Guillaumont, de l’Institut Saint-Pierre à Palavas-Les-Flots et l’hôpital Arnaud de Villeneuve à Montpellier, aux équipes formidables de soignants, des pompiers et du SAMU.
Je n’oublie pas les nombreuses personnes qui ont toujours été présentes à nos côtés et à la fondation des hôpitaux/ Pièces jaunes.
Cette parenthèse de vie est aussi un message d’espoir à tous les enfants et aux parents concernés dans cette épreuve.
Hervé Montoyo