Lors des dernières élections municipales, la population de Formiguères a choisi de porter au fauteuil de maire, Philippe Petiqueux, ce qui est son droit le plus absolu
Depuis, le village ne cesse de défrayer la chronique, jamais à son avantage hélas et les colonnes du journal local ont relayé les frasques de l’édile et sa conception particulière du rôle du maire dans un village. Mais bon, on ne fait pas la route à l’envers. Aujourd’hui démissionnaire et loin des montagnes dans son atoll polynésien, M. Petitqueux se moque bien de l’avenir de Formiguères.
Or les prochaines élections municipales se profilent à l’horizon, et de mon exil perpignanais, je vois se manifester des appétits qui me révulsent. Une fois de plus, je me sens obligé de jouer les Cassandres et je le dis fermement : tous ceux qui ont aidé, soutenu et participé a l’aventure Petitqueux sont comptables et responsables du désastre devant lequel se trouve la commune. Ils n’ont aucune légitimité à se présenter aux suffrages de la population et chaque bulletin de vote portant un de leur noms placé dans l’urne sera une crucifixion de plus du village et de sa station.
Conseil des sages (!), co-lisitiers, soutiens divers et varies, sont tout autant responsables que Monsieur Petitqueux lui-même. Je vous renvoie à son document de campagne de l’époque : « un vent frais souffle sur Formiguères » . Drôle de vent, avec une drôle d’odeur.
Vous y trouverez tous les noms à proscrire, si vous souhaitez sortir Formiguères de l’ornière”.
Daniel Gomes, douze ans adjoint à Formiguères, douze ans président du Conseil d’administration de la Régie.

