« Perpignan privée de forces mobiles : l’indécent double langage de la sénatrice Lauriane Josende »

 

Sous ce titre, la Majorité municipale du maire sortant de Perpignan, Louis Aliot (RN), nous communique avec prière d’insérer :

 

 

“Au lendemain de la nouvelle agression de policiers à Perpignan, la sénatrice Lauriane Josende ose publier un communiqué pour « exiger » des renforts durables de CRS dans notre ville, prétendant défendre l’ordre républicain et de la sécurité des forces de l’ordre… Rien que ça !

 

La réalité politique en est tout autre ! Les Perpignanais doivent savoir que ce sont ses amis politiques, les ministres de l’Intérieur Retailleau, Darmanin et Nunez… Piliers de sa majorité politique et du Gouvernement qu’elle a soutenu, qui n’ont affecté que de façon temporaire les forces mobiles nécessaires à Perpignan, laissant le territoire et les policiers en première ligne sans les moyens nécessaires.

En d’autres termes, ceux qui ont organisé le retrait sont aujourd’hui ceux qui viennent, la main sur le cœur, réclamer ce qu’ils ont eux-mêmes fait disparaître.

La Sénatrice ne peut pas, d’un côté, soutenir un Gouvernement qui déshabille les commissariats, laisse celui de Perpignan dans son état insalubre, supprime les renforts de CRS ou de gendarmes mobiles pour la Ville, et, de l’autre, gesticule en exigeant des renforts qu’elle a contribués à faire partir.

On ne peut pas être à la fois au cœur des décisions nationales et faire comme si l’on découvrait leurs conséquences sur le terrain.

Les Perpignanais ne sont pas dupes, à trois semaines des Municipales, de cette mise en scène indécente sur le dos des policiers agressés et des habitants des quartiers populaires.

Nous demandons à la sénatrice Lauriane Josende, désormais candidate sur une liste LR-macroniste, de sortir de l’ambiguïté et d’assumer les choix de son camp sur le terrain comme elle le fait au Sénat !

Depuis le début du mandat, le maire Louis Aliot n’a de cesse de réclamer auprès des ministres de l’intérieur successifs, le rétablissement pérenne des unités mobiles et des moyens humains, et matériels à la hauteur des besoins.

Les Perpignanais, comme les policiers, n’ont pas besoin d’une communication de crise, ils ont besoin de cohérence politique, de moyens durables, et de responsables qui disent la vérité sur leurs actes et leurs votes à Paris”.

 

Groupe municipal “Perpignan-La-Rayonnante”