(Communiqué)
-“La précédente mandature avait pris ses responsabilités en portant la création d’un pole de santé au cÅ“ur de notre bourg regroupant médecins et para medicaux. Une visite du préfet et du sous préfet avait eu lieu le 19 septembre pour soutenir le projet. Ce n’était pas une option, mais une réponse d’urgence à la désertification médicale galopante qui s’annonce et que chaque habitant subit de plein fouet au quotidien
Ce dossier n’était ni une improvisation, ni une promesse de campagne en l’air. Il s’appuyait sur des études rigoureuses, un dialogue constant avec les professionnels de santé et un montage financier solide, optimisé par des subventions massives (80%) que nous étions allés chercher. Tout était prêt.
L’alibi financier de Joseph Olive et de son équipe
Pourtant, lors du dernier Conseil Municipal du 29 avril, Joseph Olive a choisi de liquider « provisoirement » ce projet d’un revers de main, se retranchant derrière de prétendues “raisons financières”. Cet argument est un écran de fumée. Nous ne nous contenterons pas de “regretter” ce choix : nous dénonçons une décision brutale, prise sans aucune recherche d’alternatives, qui laisse les administrés sur le bord de la route. Abandonner ce centre de santé, ce n’est pas faire preuve de gestion saine, c’est commettre une faute politique majeure.
Gouverner, c’est prévoir. Renoncer, c’est trahir
L’accès aux soins n’est pas une variable d’ajustement budgétaire ou une “dépense de confort” : c’est le socle de la dignité et de l’attractivité de notre village. En sabotant ce projet, la municipalité actuelle :
• Aggrave sciemment la détresse des plus fragiles.
• Condamne notre commune à devenir un désert médical.
• Fuit ses responsabilités face à l’enjeu le plus crucial du mandat.
Nous maintenons que ce projet était à la fois réaliste et indispensable. La municipalité doit cesser de se chercher des excuses et agir. Les habitants n’attendent pas des comptes d’apothicaire, ils attendent de pouvoir se soigner !
Les conseillers d’opposition : Dominique Nogues et Jacques Garsau

