(Communiqué)

 

Sandrine Dogor-Such (RN), députée de la 3e circonscription des P-O, membre de la Commission des Affaires Sociales, communique :

 

-“J’ai déposé une proposition de loi visant à territorialiser la prévention et le dépistage du cancer du sein afin de garantir à toutes les femmes un accès équitable au dépistage, quel que soit leur lieu de résidence

 

Chaque année, le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquent chez les femmes en France. Pourtant, alors que le dépistage précoce constitue l’un des moyens les plus efficaces pour améliorer les chances de guérison et réduire la mortalité, les taux de participation restent insuffisants et très inégaux selon les territoires.

Dans certains départements, notamment ultramarins mais aussi dans plusieurs territoires ruraux ou sous-dotés de l’Hexagone, de nombreuses femmes rencontrent des difficultés concrètes : manque de radiologues, délais d’attente trop longs, éloignement des structures d’imagerie médicale ou encore contraintes sociales et géographiques. Ces inégalités d’accès à la prévention ne peuvent plus être tolérées.
Face à cette réalité, ma proposition de loi crée un nouvel outil de santé publique : les « territoires à déficit de dépistage organisé du cancer du sein ». Cette classification permettra d’identifier objectivement les zones les plus en difficulté afin d’y concentrer les moyens nécessaires.

Le texte prévoit également un accompagnement renforcé pour les vingt départements les plus fragiles. Les Agences régionales de santé devront mettre en Å“uvre des plans d’action triennaux comprenant notamment le renforcement de l’offre de radiologie, le déploiement d’unités mobiles de dépistage, le développement de la téléradiologie, des actions de médiation sanitaire auprès des publics éloignés du système de santé ainsi qu’une mobilisation accrue des collectivités territoriales et des acteurs locaux.

« Le lieu où l’on vit ne doit jamais déterminer ses chances d’être dépistée à temps. Derrière les statistiques se trouvent des milliers de femmes qui renoncent ou retardent un examen pourtant essentiel. Avec cette proposition de loi, je souhaite apporter une réponse concrète aux déserts médicaux et aux inégalités territoriales qui pénalisent encore trop de Françaises. La prévention ne peut être efficace que si elle est réellement accessible à toutes. »

Cette initiative s’inscrit dans mon engagement constant en faveur d’une politique de santé de proximité, fondée sur l’égalité d’accès aux soins, la prévention et la réduction des fractures territoriales”.

 

Sandrine Dogor-Such
Députée des Pyrénées-Orientales