« AU DELÀ DE L’ÉTRANGE, expliquer l’impossible » avec l’écrivain, Prix Goncourt, Didier van Cauwelaert : vendredi 1er décembre 2017, à 21h, salle des Fêtes du Soler, entrée libre et gratuite.

« AU DELA DE L’ETRANGE : Expliquer l’impossible » : Un poussin qui attire vers lui un robot par la puissance de sa pensée. Une hostie en lévitation durant une messe télévisée. Un arbre qui se déplace tout seul. Une machine capable de dialoguer avec des insectes. Un militaire qui dessine dans ses moindres détails un sous-marin ennemi construit en secret, dix mille kilomètres plus loin. Une résistante s’empêchant de parler sous la torture nazie en pratiquant la bilocation.

Tout cela est impossible, a priori. Pourtant, ces phénomènes et tous ceux que l’on découvrira dans les dictionnaires de l’impossible de Didier van Cauwelaert ont été observés, décrits et authentifiés par des personnes dignes de foi, des  chercheurs scientifiques, des instruments de mesure. De A jusqu’à Z, Didier van Cauwelaert repousse les limites de l’impensable.

Des  pouvoirs psychiques de l’abeille à la fabrication rationnelle des zombis, Didier van Cauwelaert nous donne avec curiosité, discernement, jubilation et gourmandise, la liberté d’agrandir le champ des possibles ; de modifier notre regard sur nous-mêmes et sur ce qui nous entoure ; de ré-enchanter le monde, tout en explorant ses coulisses où, derrière le spectacle qui nous est donné, magouilles, désinformation, manipulation mentale, récupération, complots du silence ou du tapage organisé règnent en maîtres.

Présent dans notre département de pour remettre le Prix FOLIRE du Centre Méditerranéen de Littérature et dans le cadre de la sortie de son dernier roman « Le retour de Jules », cette soirée est une occasion unique de rencontrer Didier van Cauwelaert et de débattre avec l’un des écrivains les plus pertinent de sa génération. Ses ouvrages seront disponibles sur place grâce à notre partenariat avec la Librairie CAJELICE de Perpignan.

Didier van Cauwelaert, est un écrivain français, né le 29 juillet 1960 à Nice, issu d’une famille ayant des origines belges. A huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, Didier van Cauwelaert décide de publier des romans.

Face aux refus des éditeurs et aux menaces de ses parents, il est sur le point d’abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu’il croise Greta Garbo dans un restaurant. Du hasard de cette rencontre naît l’idée d’un entretien imaginaire.

De larges extraits paraîtront dans le courrier des lecteurs de « Télé-7-jours ». Cette première publication inespérée sauve ses ambitions d’écrivain. S’ensuit la publication de romans : « Vingt ans et des poussières » (Prix Del Duca 1982), « Poisson d’amour » (prix Roger Nimier 1984), « Les Vacances du fantôme » (prix Gutenberg 1987), « Un objet en souffrance » (1991) qui marque son arrivée chez Albin Michel.

En 1994, « Un aller simple » est couronné par le prix Goncourt. En 2007, pour « Le père adopté » il reçoit le Prix Marcel Pagnol, récit dans lequel il rend hommage à son père. Il a publié plus récemment Les témoins de la mariée (2010) et La femme de nos vies (2013), récompensé par le Prix des Romancières 2013 et le Prix Messardière du Roman de l’été. Son dernier roman, Jules (2015) a aussi connu un franc succès. Il raconte l’histoire du labrador Jules jouant l’entremetteur entre une ravissante speakerine aveugle de RTL et un surdiplômé d’origine syrienne, vendeur de macarons à Orly en attendant mieux.

Admirateur de Marcel Aymé et de Romain Gary, romancier, dramaturge et scénariste, van Cauwelaert est l’auteur d’une œuvre abondante qui touche un large public. Avec plus de 5 millions d’ouvrages vendus, ses livres ont été traduits dans plus de vingt langues. Didier van Cauwelaert a également travaillé pour le cinéma en tant que scénariste, et a réalisé deux films. Dont « Sans identité », film interprété par Liam Neeson et Diane Kruger qui est l’adaptation de l’un de ses romans.

Contact et renseignement, mairie du Soler 04 68 92 10 12.