Face à la baisse annoncée des crédits consacrés à l’insertion par l’activité économique (IAE) pour 2026, Anaïs Sabatini (RN), députée de la 2e circonscription des P-O, a saisi le ministre du Travail et des Solidarités, afin d’obtenir des garanties sur le maintien de ces dispositifs essentiels
-“Selon une instruction de la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) datée du 30 décembre 2025, une réduction d’environ 140 millions d’euros des aides aux postes IAE est envisagée, soit une baisse de près de 11 % par rapport à 2025. Ces baisses de crédits, si elles étaient confirmées, auraient des conséquences lourdes pour les structures d’insertion et les publics les plus éloignés de l’emploi.
Concrètement, les services déconcentrés de l’État sont invités à réduire dès le début de l’année les financements accordés aux structures d’insertion, avec des baisses immédiates, en moyenne de 6 %, et à limiter strictement le nombre de contrats aidés, et ce sans attendre le vote définitif du budget par le Parlement. Présentées comme « prudentes » et provisoires, ces orientations font peser de lourdes menaces sur la survie de nombreuses structures locales et sur l’accompagnement vers l’emploi de milliers de personnes éloignées du marché du travail.
Dès le début de l’année, les services de l’État sont invités à réduire les financements et à limiter le nombre de contrats aidés, sans attendre le vote définitif du budget. Ces orientations fragilisent directement des milliers de parcours d’insertion et menacent la survie de nombreuses structures locales.
L’insertion par l’activité économique constitue un pilier de la cohésion sociale et un rempart contre l’exclusion. Anaïs Sabatini appelle le Gouvernement à renoncer à ces coupes budgétaires et à garantir, pour 2026, des financements stables et prévisibles afin de sécuriser l’emploi des plus fragiles”.
Anaïs Sabatini, députée des P-O

