Parmi les principales avancées figurent :
-L’éducation : en adaptant la carte scolaire aux spécificités des territoires de montagne, avec par exemple, en cas de projet de fermeture d’une classe, le recueil obligatoire de l’avis préalable du conseil municipal de la commune concernée par les autorités académiques ;
-La santé : en garantissant l’accès aux soins dans des délais raisonnables et en prévoyant un représentant des élus de la montagne au sein des Agences Régionales de Santé (ARS) ;
–La gouvernance : en créant une Commission spécifique à la montagne dans les Intercommunalités partiellement constituées de Communes de montagne ;
-L’eau : en favorisant un usage partagé et un stockage équilibré de la ressource en eau dans les zones de montagne ;
-La prévention des risques et inondations : en favorisant la solidarité amont-aval pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations ;
-La mobilité décarbonée : en privilégiant le déploiement des infrastructures de recharge électrique rapide dans les zones de montagne ;
-L’urbanisme : en précisant, d’une part, les règles d’urbanisation en continuité afin de mieux accompagner le développement des communes de montagne et permettre la reconstruction encadrée des chalets d’alpages et des bâtiments d’estives, et d’autre part, en permettant aux SCoT de définir le périmètre d’application de la Loi Littoral, dans les communes soumises à la fois à la Loi Littoral et à la Loi Montagne à proximité des lacs de plus de 1000 hectares ;
-L’agriculture : en garantissant le maillage territorial des infrastructures de transformation des produits agricoles de proximité et en valorisant les produits de montagne et de la filière bois de montagne ;
-Le tourisme et les sports de nature :  en étendant les servitudes de passage aux itinéraires inscrits dans les plans départementaux des espaces, sites et itinéraires (PDESI).