Le dernier arrêté autorisant les professionnels du tourisme à accéder au massif des Albères – et dont nous publions ci-dessous l’intégtalité -,  est (très) loin de faire l’unanimité dans la population, qu’il s’agisse des Argelésiens ou des touristes : “Nous sommes des acteurs et responsables toute l’année en VTT et rando sur ces massifs pour nous désormais interdits en période estivale”, s’indigne un habitant d’Argelès-sur-Mer, “mais au nom du capitalisme et de l’argent on autorise en payant l’accès aux Albères ! J trouve cela très arbitraire, pour le moins, voire discriminant, je ne suis pas le seul à avoir cette pensée on s’en rappelera aux prochaines élections, même si l’on doit patienter sept ans !”

 

Sur les réseaux sociaux, ledit arrêté continue de faire couler beaucoup d’encre et commence à faire tâche d’huile sur la saison estivale…

“Je persiste à penser que ces arrêtés municipaux sont inutiles et sans effet en regard de l’arrêté préfectoral en vigueur. Aujourd’hui les Albères sont accessibles même en voiture (sur les routes mentioannées dans l’arrêté préfectoral) alors que selon l’arrêté municipal ce n’est pas le cas”, conteste un Argelésien.

Plus loin, un autre habitant de la commune, détaille : “L’initiative, selon moi, un peu intempestive de la municipalité d’Argelès me fait penser à celle du précédent maire d’Argelès-sur-Mer, Antoine Parra lors de l’incendie de Saint-André qui s’est arrêté aux portes d’Argelès. Après l’incendie, il s’était empressé de promulguer un arrêté municipal interdisant les circulations de voitures et même des VTT électriques sur les pistes DFCI des Albères, avec un ridicule effet rétroactif du 1er juin au 30 septembre. Il avait été apposé à l’entrée des pistes DFCI de la commune. Une décision de panique”.

Et encore, en poursuivant : “Les pistes DFCI ne sont ouvertes qu’aux ayants droits et interdites aux véhicules de particuliers notamment des touristes. Il est rappelé sur les panneaux au début des pistes DFCI que le risque est une contravention de 135 €. A ma connaissance, interdiction ni respectée ni verbalisée. Il y a des barrières, elles sont toujours levées !”.

La conclusion (temporaire) d’un randonneur : “Pour finir, ce massif de ce que j’en vois en randonnant est une vraie poudrière. Il y a beaucoup de bois mort, d’arbres morts après les tempêtes et la sécheresse de ces derniers années, cela craint beaucoup. Pas de débroussaillage. C’est peut être interdit. Ce qui est positif, c’est l’augmentation et l’installation des citernes d’eau pour avitailler les pompiers. Au moins deux pistes DFCI ont été élargies pour servir de coupe feu”.

 

L.M.