(Communiqué)
-“À Perpignan, la gauche ne mène plus une campagne électorale ! Elle offre chaque jour un nouvel épisode d’un vaudeville politique, fait d’alliances bancales, de ruptures théâtrales et de retournements de veste
La scène est désormais publique, documentée et assumée jusque dans la presse : le Parti socialiste local annonce son soutien à Mathias Blanc.
Dans la foulée, l’un de ses cadres les plus exposés claque la porte.
Il s’agit de Frédéric Monteil, directeur de cabinet de la présidente socialiste du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales Hermeline Malherbe.
Le PS investit un candidat à Perpignan pendant que le plus proche collaborateur institutionnel de sa principale élue départementale quitte la liste investie. Rarement une investiture aura été désavouée aussi vite par son propre camp !
Mais comme dans tout vaudeville, le ridicule appelle la surenchère.
Selon plusieurs informations désormais évoquées publiquement, Frédéric Monteil pourrait rejoindre la liste concurrente menée par Annabelle Brunet et Agnès Langevine !
En quelques jours, la gauche perpignanaise serait donc passée : d’un vote présenté comme « sans appel », à une démission fracassante, puis à un possible ralliement à une autre liste de gauche.
Ce n’est plus une divergence politique : c’est une comédie d’alliances et de mésalliances, où chacun change de partenaire sans jamais changer de méthode.
Pendant ce temps, le bureau national du PS reste muet, les responsables régionaux telle que Carole Delga menacent sans décider, les partenaires se surveillent avec défiance, et chacun manœuvre pour sauver son poste plutôt que pour servir Perpignan.
La gauche parle d’union, mais ne produit que de la division.
Elle prétend incarner l’alternative, mais exhibe son instabilité chronique.
Elle se pose en donneuse de leçons, mais ne parvient même plus à tenir une ligne en interne comme si l’échec était devenu son nouveau projet commun.
Les Perpignanais voient clair.
On ne confie pas l’avenir d’une ville à ceux qui transforment une élection municipale en farce politique permanente.
Face au désordre de la gauche, la stabilité, la cohérence et la responsabilité sont aujourd’hui du côté de la majorité municipale de Louis Aliot”.
Le Rassemblement National des Pyrénées-Orientales

