Me Olivier Amiel, aux côtés de l’ancien ministre de l’Intérieur, Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort et président du Mouvement Républicain & Citoyen (MRC).

 

Dans l’équipe de Jacques Cresta (PS), le député candidat aux prochaines élections municipales sur Perpignan, on n’est pas tendre vis à vis de Me Olivier Amiel (MRC/ Jean-Pierre Chevènement), conseiller municipal d’Opposition, membre du Groupe Nouvelle Union de la gauche mené par sa tante, Me Jacqueline Amiel Donat : « Rébus… Sarko a eu son Besson, Alduy son Grau, Pujol aurait son Olivier Amiel ».

Olivier Amiel ne devait annoncer qu’en milieu de semaine prochaine son entrée dans l’équipe du… maire sortant, Jean-Marc Pujol (UMP), candidat à sa propre succession, tête de liste « Perpignan pour tous ». Le fait que ce soit l’équipe de Jacques Cresta qui l’annonce risque de créer un schisme – un sacré désordre en tout cas – dans l’entourage de Jean-Marc Pujol, dont aucun des élus dans la Majorité municipale actuelle ne sait toujours pas s’il sera repris ou non…

Qui est vraiment ce trentenaire, Me Olivier Amiel, que l’on annonçait jusqu’ici partant sur toutes les listes (sauf celle du FN, Me Louis Aliot) : « Un opportuniste, sans aucun doute », répond-on dans les couloirs de l’Hôtel du Département, dont on ne veut plus se souvenir qu’il a été « chargé de mission » auprès de Christian Bourquin (PS), alors président du Conseil général des P-O (1998-2010), entre 2008 et 2010… et qu’il vient de perdre un procès contre ladite institution.