Sur le papier, c’était soi-disant écrit, acquis d’avance : les 14 voix des « voisins solidaires » (c’est une image) siégeant à la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM) + les 2 voix de Saint-Cyprien et Sud-Roussillon + 6 voix de maires venus « d’ailleurs » (par exemple des communes de Fontrabiouse, d’Olette, de Ria…) devaient installer le maire de Saint-Cyprien,...