
C’est la lettre qu’ont reçue les coopérateurs au pied du sapin…

C’est la lettre qu’ont reçue les coopérateurs au pied du sapin…
Nous devons nous poser la question des réseaux sociaux et de leurs utilisations, tout comme du nouvel échelon doué, très doué même, pour donner un coup de pouce aux candidats sortants, à savoir la ou les communautés de communes… A Céret en Vallespir, sûrement comme ailleurs, mais un peu plus quand même, on a cultivé l’art de l’écran de fumée, en séparant les financements entre l’exécutif de la mairie centrale et de l’Interco(mmunalité). Mais là , on atteint la paroxysme de la feinte – les joueurs du CS XV n’en seront que jaloux -, de comment utiliser un projet intercommunal à grand renfort de communication pour faciliter sa campagne électorale. Selon une poignée d’élus de la communauté de communes Vallespir, “Michel Coste* se sera tout permis”… accélération d’un projet sans fondations : en effet alors que le maire de Céret veut faciliter son élection avec les images en 3D du projet de piscine de douze millions d’€, off course, face à l’emblématique château d’Aubiry… Toutefois, un opposant politique confirme que “le foncier sur lequel Michel Coste martèle que c’est fait, n’est toujours pas propriété ni de la commune ni de l’Interco”, qu’aucune autorisation réglementaire, et par conséquent encore moins de permis de construire purgé de tout recours, n’ont été obtenus puisque le PLU** de la commune en vigueur ne le permet pas, et qu’il n’a pas hésité à la hâte d’engager une procédure de révision, plus précisément de DPMEC le 16 février dernier, plus précisément un mois avant les élections municipales. En outre, la question devra évidemment être posée sur la nécessaire compatibilité avec le règlement du SCOT Littoral Sud en vigueur, qui n’est pas non plus acquise… et ce n’est pas un secret de polichinelle de rappeler les relations glaciales, pour le moins, entre le maire d’Argelès-sur-Mer, Antoine Parra, et celui de Céret. Ce dernier, selon quelques indiscrétions, préférant même préparer une communauté de communes intégrant celle des Aspres et la Ville de Thuir, “pour s’assurer un bastion socialiste, entr’autre… Chercher l’erreur, ou plutôt la cohérence territoriale ! Par conséquent, toujours à propos de ce projet de piscine, aucun financement de l’investissement ne peut être acquis, étant donné tout simplement qu’aucune procédure d’Appel d’offre n’ayant été engagée : “Alors les douze millions d’€ annoncés ne peuvent être qu’une estimation”, souligne un opposant. Cela fait effectivement beaucoup d’inconnus pour proclamer ce projet acté, “soutenu soi-disant par le préfet des Pyrénées-Orientales” lequel doit bien être embarrassé dans sa période de réserve, quand on connaît les difficultés réglementaires d’une révision ou toutes procédures d’urbanisme aujourd’hui… sans négliger l’action des associations environnementales. Par ailleurs, poursuit un proche du dossier, “il sera tellement plus facile d’augmenter les impôts en communauté de communes…”. Et revoilà le jeu du mano à mano de l’Interco. Car personne ne peut imaginer un tel projet sans impact financier, par la lourdeur de son fonctionnement : “Les élus des communes Prats-de-Mollo-La-Preste, Amélie-les-Bains-Palalda et Le Boulou, devraient s’en inquiéter, devant les investissements faits sur leurs piscines respectives, ces dernières années, et la démesure de ce projet qui pourrait siphonner les leurs…”. Tout cela est permis grâce à – ou à cause de -, la permissivité de bon nombre d’élus sortant qui accepteraient tout en toute discrétion lors des assemblées délibérantes des EPCI***, toujours très discrètes mais dorénavant ô combien majeures sur les choix locaux, alors que la Ville d’Argelès-sur-Mer a eu une opposition constante mais peu efficace sur le mandat, où ont été les oppositions des villes d’Elne, de Céret et du Boulou ? Où est passée l’indépendance des communes…? Où étaient les candidats aujourd’hui zélés et les partis politiques qui ne sortent bien souvent que quelques mois avant les échéances électorales, voire quelques semaines pour certains ?… mais ne vous inquiétez pas, beaucoup de candidats retrouveront de la vigueur et des couleurs après les 15 et 22 mars pour truster des places aux élections départementales. Seul le Rassemblement National qui assume bien souvent ses listes, le Centre et la Droite sont en revanche aux abonnés absents, ou presque, mis à part une paire de courageux élus. La Gauche aux commandes de nombreuses villes et villages dans la IVe circonscription a su mettre en route sa machine électorale avec la tournée non pas du Cirque Pinder mais des chefs des exécutifs locaux et régionaux afin de soutenir les leurs, même si embarrassés de leurs relations avec les LFI ou ancien NFP. En Vallespir en tous les cas, on ne trouve pas trace de prises de positions, sauf celle du maire de Les Cluses, Alexandre Puignau (Horizons), sur “la nécessaire prudence de la dépense publique ou de la non augmentation des impôts”. En Haut-Vallespir, même chose avec seule Marie Costa, maire d’Amélie-les-Bains, qui fait entendre sa voix. Dans la communauté de communes Albères – Côte Vermeille – Illiberis (CC-ACVI), seul le maire d’Elne, Nicolas Garcia (PCF) a porté le fer, avec le résultat que l’on connaît, face au tout puissant président de la dite communauté de communes, Antoine Parra (Divers Gauche/DvG), mais plus pour des raisons de positionnement politique que de fond sur la dépense publique ou les choix d’aménagements. Dans les Aspres enfin, pour clôturer cette balade dominicale édifiante dans la IVe circonscription, la question a plutôt été : comment gérer la suite du Roi René (Olive,PS), solidement et confortablement installé sur son piédestal à Thuir. En tous les cas, en Vallespir, et à Ceret en particulier, nous ne sommes pas devant un renoncement près. Souvenez-vous : Michel Coste himself n’avait t’il pas fait campagne “contre” le fameux pont avant de devenir “pour” une fois élu maire de Céret ?!… Sans oublier les promesses électorales tout azimuts lorsque nous voyons fleurir un nombre de Maisons de santé en projets sur toutes les villes et villages alors qu’il n’y a pas et plus de médecins généralistes… Air (re)connu : les promesses n’engagent que celles et ceux qui y croient****. La parole est maintenant aux électeurs et électrices… un vent contraire se lèverait sur certaines villes comme Céret, Collioure ou Argelès-sur-Mer, nous […]
Argelès-sur-Mer, au village, en terrasse d’un bistro… – T’as vu, à Saint Trop’, le Conseil municipal a décidé de majorer la taxe sur les résidences secondaires jusqu’à 60 % ! – Et alors ! – Ici, à Argelès-sur-Mer, on construit à tour de bras… – Et alors ! – J’ai vu pourtant que la population d’Argelès diminuait… – Et alors ! – Tu crois que le maire d’ici construit pour augmenter la taxe pour financer l’entretien des routes et des trottoirs ? – Je me mare LOL !
Collioure, dite “La Cité des Peintres”, un jour de marché de plein vent, sur un banc public du front-de-mer, face à la baie… -T’as vu dans L’Indèp, Jean-Paul Alduy se lance dans la peinture. -Ah bon ! ça tombe bien j’ai la façade de la maison de pêcheur de mon beau-père à refaire. -T’es idiot ou tu le fais exprès ? Il peint des aquarelles, il est devenu paysagiste… -C’est ce que je te dis ! Il peint donc des maisons aussi, forcément, entre les rochers et les nuages, il n’y a pas que des reflets dans l’eau pour réaliser des vagues dans les marines ! Il y a aussi des maisons de pêcheurs, à Collioure, rendues célèbres par les “fauves”. Donc, je lui causerai de ma façade ! -T’es pas prêt de le croiser, toi, le Jean-Paul… -Ben si, justement, parait qu’il s’est installé à Collioure. Avec les artistes, surtout quand ils sont issus du sérail politique, faut s’attendre à tout. Tu te souviens de Guy Jouanin, l’artiste ? A son époque, il disait que le maire de Collioure était le chef de la clinique… Une fois, un artiste s’est rendu en mairie pour avoir l’autorisation de peindre le clocher. La secrétaire lui a dit que pour cela il n’avait nullement besoin d’un papier signé de Monsieur le maire. Qu’il lui suffisait de s’installer sur la plage Saint-Vincent ou au pied du Château Royal et de peindre le célèbre monument religieux… L’artiste a quand même lourdement insisté et menacé de faire un scandale s’il n’avait pas une telle autorisation. A tel point que la secrétaire – après avoir consulté le garde-champêtre de l’époque – a finalement cédé à sa lubie. -Et alors ? Et après ? -Le lendemain, l’artiste a commencé à monter un semblant d’échafaudage au pied du clocher ! Les Municipaux ont aussitôt débarqué pour lui faire remballer ses outils. Il ne s’est pas démonté, il a alors sorti son autorisation du maire sans s’emmêler les pinceaux. Ce n’était pas un 1er avril ! Mais au final, gros éclats de rire, il a reconnu que c’était une blague, qu’il avait fait un pari avec d’autres artistes du cru collioure ! -Effectivement, même si ce n’était pas un poisson d’Avril, c’était gros comme la sardine qui a bouché le port de Marseille. Bon, allons prendre un verre aux Templiers, on l’a bien mérité !
Ce dimanche matin, dans un bistrot de Perpignan, mal de caps rugbystique… -T’as vu la gifle qu’ont donné hier à domicile dans la capitale les Parisiens à l’USAP ? -Ouais, une sacrée gifle en effet… C’est pas bon pour le moral tout ça. D’autant qu’on ne peut pas leur trouver des circonstances atténuantes, à nos joueurs catalans… -Si, quand même, face à l’équipe du Stade Français on en a été réduit à jouer à seulement 14 après l’expulsion de Lucas Velarte. -Expulsion méritée. Y’a rien à redire. On a pris une claque, la plus sévère jamais infligée jusqu’ici à un club disputant le championnat du Top 14 ! Tu parles d’une bérézina ! 52 à 3 ! On a coulé, point à la ligne, faut accepter de voir les choses en face. -Peut-être que maintenant la Municipalité de Perpignan, main dans la main avec le boss de l’USAP, François Rivière, va pouvoir influer sur le cours de l’histoire des deux rugbys, en privilégiant at travers de sa politique sportive le XV par rapport au XIII… -Tu veux dire ? -Transformer l’USAP en une belle équipe nationale de basket-ball ! Avec un tel résultat, 52 à 3, on arrivera vite en haut de l’affiche ! En tout cas, c’est bien parti pour… Par ailleurs, les Dragons se chargeront de mettre le feu !
Dans un café, à Perpignan, dimanche 11 septembre… -Tu connais le prochain maire de Perpignan ? -Louis Aliot. -Aliot c’est le maire actuel. Je te parle du prochain, celui qui arrivera après, en 2026. -T’es devenu Mme Irma toi ?!… Faut que t’arrêtes de fumer la moquette, mec. -Je te jure, c’est en prenant un taxi à Paris que je l’ai appris… -C’est Nostradamus qui conduisait le taxi ou quoi ? Ou peut-être le comte de Saint-Germain, dont Voltaire disait “c’est un homme qui sait tout” ?… Allez, raconte ta vanne qu’on rigole un peu, quel est encore ce chauffeur de taxi empereur des arts divinatoires… -Figure toi que lorsque la semaine dernière je suis monté à la capitale, en sortant de l’aéroport je me suis engouffré dans le premier taxi que j’ai pu prendre et, en papotant, durant le trajet, le chauffeur m’a dit : “Avec votre accent, vous arrivez du sud, vous !”. “C’est exact, je viens de Perpignan”. “Ah oui, c’est la ville du FN, celle dont Louis Aliot est le maire”. “Bien vu !”. “Au fait, je ne suis pas un marabout mais je peux vous dire qui sera le prochain maire de Perpignan”… “Ah bon ?!”. “Oui, on le connait déjà . Ce sera NasDas* ! Vous pariez combien ?”. “Oh !”. “Cela vous en bouche un coin, hein ! C’est pas une blague. Plusieurs Perpignanais que j’ai transporté dans mon taxi m’ont parlé de lui. Ils le considèrent comme le Zorro des temps modernes. Moi, je ne connais pas Perpignan, je n’y ai jamais mis les pieds, je me suis juste posé à côté, en vacances, pour suivre une année le Tour de France, à Argelès-Gazost**. Un influenceur des réseaux sociaux, qui plus est un grand frère, à la tête d’une ville comme Perpignan, ça aurait de la gueule, non ? En tout cas ce serait une première nationale”. -Et tu l’as cru ? -Pourquoi pas… T’es marrant toi. NasDas, NasDas !… C’est plutôt bon comme scoop, non ? Faudrait peut-être songer à prévenir Louis Aliot, non ? -Excellente ta vision des chôôôses ! Tu reprends un demi ? *NasDas est un influenceur perpignanais aux quelque quatre millions d’abonnés sur Snapchat. Il ravit les réseaux sociaux en filmant la vie dans son quartier gitan de Saint-Jacques, où il fait figure de grand frère, distribuant à l’entour argent et cadeaux que lui rapporte sa notoriété. **Argelès-Gazost est située dans le département des Hautes-Pyrénées. Rien à voir avec Argelès-sur-Mer. Une confusion qui est régulièrement faite par les touristes… et certains journalistes parisiens. Sans oublier, désormais, les chauffeurs de taxi parisiens.
A l’heure du petit-déj’, quelque part dans un troquet de Perpignan… -T’as vu, la commune du Barcarès a postulé elle-aussi pour accueillir le restaurant Les Grand Buffets de Narbonne… Il est vraiment fort cet Alain Ferrand (le maire, Ndlr), il tire sur tout ce qui bouge ! Il a toujours un déclic d’avance quand il s’agit d’être attractif. Y’a pas un élu dans les P-O qui lui arrive à la cheville, côté dynamisme. C’est de la dynamite ! -“N’exagère pas trop. Te laisse pas emballer par la marinade ! D’abord parmi les critères souhaités par le boss des Grands Buffets de Narbonne pour implanter son futur projet, il y a obligatoirement la présence d’une sortie d’autoroute…”. -Elle y est la bretelle de l’A-9 ! Elle est à Leucate. C’est à côté ! -“Oui, mais Leucate c’est pas Le Barcarès. Et la commune de Leucate les veut aussi, ces Grands Buffets de Narbonne. D’ailleurs, elle s’est déjà positionnée pour les accueillir. Tu veux mon sentiment ?”. -Oui, vas-y. Avec toi je m’attends à tout… et à son contraire ! -“Plus sérieusement, et très sincèrement, je pense que la commune du Barcarès aurait plus de chance à se décarcasser pour atteindre une autre ambition : candidater auprès du ministère de l’Intérieur afin de recevoir le projet de la nouvelle prison de Perpignan. Voilà ce que j’en pense. Au sein de la métropole perpignanaise, je ne vois pas une autre commune mieux placée sur le territoire pour fixer le futur centre pénitentiaire des P-O. Quand on connait le terrain, y’a l’espace pour !”.
Alain Ferrand Antoine Parra Argelès-plage Argelès-sur-Mer Baixas Banyuls-sur-Mer Canet-en-Roussillon Carole Delga Christian Bourquin Collioure Communauté de communes Albères/ Côte Vermeille/ Illibéris conseil municipal COVID-19 Céret Elne Emmanuel Macron Estagel France Francis Daspe François Calvet Hermeline Malherbe Jacques Cresta Jean-Marc Pujol Jean-Paul Alduy La France Insoumise Laurent Gauze Le Barcarès Le Soler Louis Aliot Municipale 2014 Paris Perpignan Pierre Aylagas Port-Vendres PS Pyrénées-Orientales RN Romain Grau Saint-Cyprien Saint-Estève Saint-Génis-des-Fontaines Saint-Laurent-de-la-Salanque Sorède UMP Zoom
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