Le chant “Goig”…

…La sardane…

 

“Goigs dels Ous” (un peu d’histoire) : chantées le soir du Samedi Saint, donc la veille de Pâques, par des groupes de jeunes gens qui parcourent les rues des villages et arpentent la campagne, d’un mas à l’autre, ces aubades tirent leur motivation essentielle dce la quête des oeufs, symboles de la Création, sources de toute forme et de toute idée de vie.

Il est possible, et beaucoup d’auteurs le suggèrent, qu’il y ait eu, à l’origine, une étroite confusion entre le “Sacré” et le “Profane”, entre les “Goigs religieux et les Caramelles plus populaires”, mais il faut avouer qu’il est très difficile actuellement de faire la part des choses.

Quoi qu’il en soit, les textes parvenus jusqu’à nous, présentent de multiples variantes et de nombreuses formes d’interprétation. La base de ces fameux “Goigs” semble gournie par le “Goig de Nostra Senyora del mon” auquel on adjoint au gré des fantaisies locales des “Corrandes” et des “Cantarelles” propres à chaque région. C’est d’ailleurs ce qui explique le ton utilisé (tour à tour sérieux, religieux et solennel, malicieux, burlesque, etc.) qui détermine aussi des rythmes sans cesse différents (Alain Cavaillé, président du Comité des Feux de la Saint-Jean & de la Culture catalane de Sorède/Sureda).

 

…La cistele…

…Monsieur le maire.