Comme quoi, rien n’est figé, tout se transforme. Il en est ainsi de l’organisation de la vie d’un village. Hier, c’était la désespérance face à l’immobilisme. Aujourd’hui, les sourires reviennent sur les visages de ceux qui aiment leur village, qui aiment la convivialité et les riches rapports humains
C’est ainsi que pas moins de quatre lieux de vie viennent d’ouvrir leurs portes : le bar de l’Agly, le Snack O’Garage, la Guniguette du pont neuf, « Chez Marius ». Évidemment, nous n’oublierons pas le bar du Commerce, dernier café en exercice sur les cinq que comptait la place Arago dans un temps qui n’est plus le nôtre.
Une joie intense pour les amoureux d’une vie sociale riche.
Ainsi donc, un nouvel espoir vient de naître : celui d’avoir plusieurs lieux où se retrouver pour communiquer, plaisanter, rire, chanter, danser, parler de tout et de rien. Alors oui, l’espoir est grand de voir vivre et prospérer ces nouveaux lieux publics pleins de charme, où des liens vont se construire au travers des diverses catégories sociales du village. C’est ça, la vraie vie. C’est cela qui fait avancer la société.
Gageons que nos cinq animateurs, créateurs d’entreprises, sauront se consulter pour continuer à faire vivre ces espaces de vie, loin de ceux qui savent tout mais ne font rien, ou si peu. Certes, les ragots ne manqueront pas (sur la place Arago quoi de plus logique). Les crocs-en-jambe non plus. Une chose est cependant certaine : pour connaître ces créateurs et tenanciers, ils ont du courage à revendre et ils sont sûrs de leur engagement, y compris financier. Rien ne peut les faire abandonner leur démarche constructive pour apporter un plus à la vie du village, aux habitants. En fait, aider à apporter une joie de vivre, ne serait-ce que quelques moments, loin des contraintes.
Bonne route à tous et longue vie !
Joseph Jourda

