-A Argelès-sur-Mer, dans les rues du centre-ville, l’état de la voirie interroge et indigne.

Les chaussées dégradées, bien connues des Argelésiens, sont aujourd’hui mises à nu par l’épisode pluvieux que nous traversons. Nids de poule, revêtement soulevé… la circulation automobile et celle des piétons, devient difficile, parfois dangereuse et l’image donnée est indigne de notre commune.

“Gouverner c’est prévoir“. Rien pourtant ne semble avoir été anticipé. L’absence de signalétique d’accompagnement, en situation perturbée, conjuguée à une signalétique permanente largement défaillante plonge les automobilistes – au milieu des camions de livraison -, dans une confusion totale. Ils se retrouvent bloqués sur la rive droite de la Massane, après avoir circulé et “tourné en rond“ tels des papillons aveuglés par la lumière .Ils sont alors contraints de faire demi-tour et de s’engager dans les petites artères de la commune dans une confusion permanente source de nuisances et de dangers.

Une solution de bon sens existait : la réouverture provisoire de la rue Marivaux** aurait permis, en permettant le passage devant la gare SNCF de recréer un axe structurant , de fluidifier la circulation en direction de la route nationale. Mais cette rue demeure barrée, au profit de la construction d’un immeuble, encore un !

La colère des Argelésiens est légitime. Ils demandent simplement des rues entretenues, une circulation pensée et une commune respectée. Aujourd’hui, ce respect fait défaut.

 

Hélène Broc, tête de liste d’Argeles Ambition Nouvelle

*Antoine Parra, maire d’Argelès-sur-Mer, président de la communauté de communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris (CC(ACVI)

**Cela me permet de citer justement le dramaturge Pierre de Marivaux : “Bien écouter, c’est presque répondre” !