Le Tribunal administratif (TA) de Montpellier* autorise la société Trainbus Bus à circuler sur le territoire de la commune d’Argelès-sur-Mer. Cette décision est sans ambiguïté : juridiquement, rien ne s’oppose à l’activité de cette entreprise. Il appartient désormais à la société Trainbus Bus de décider si elle souhaite ou non exercer son activité de Petit-Train-Touristique sur le territoire de la commune

 

Cela serait une très bonne chose pour les finances de la commune, car les pertes en régie pour la saison 2025 sont considérables. Pour les professionnels du tourisme et les usagers, le service mis en place par le maire est loin d’être satisfaisant.

Depuis plusieurs années,  le maire actuel (Ndlr, Antoine Parra) s’acharne sur cette société privée, usant de tous les moyens municipaux pour la mettre à terre.

La dette due sur le Transport est aujourd’hui de vingt-cinq  millions d’euros !

Une fois de plus, la Municipalité essuie un revers judiciaire. Ce n’est malheureusement pas un cas isolé. À force de décisions contestables et d’acharnement idéologique, la commune accumule les défaites devant les tribunaux. Or, ces contentieux répétés ont un coût, et ce coût n’est pas supporté par les élus concernés, mais bien par les contribuables.

C’est là que réside le cÅ“ur du problème. Lorsque un maire engage la commune dans des procédures perdues d’avance, ce sont les finances publiques locales qui sont mises à contribution : frais d’avocats, indemnités, dépenses de justice. Autrement dit, les habitants paient pour des choix politiques et personnels dont ils ne sont ni responsables ni bénéficiaires (…).

(…) Une question de fond se pose sur la responsabilité des élus et l’usage des deniers publics. Peut-on continuer à accepter qu’un maire s’obstine dans des combats juridiques coûteux lorsqu’il sait pertinemment que les conséquences financières ne le toucheront pas directement ? La justice a tranché, à plusieurs reprises, et toujours dans le même sens. Il serait peut-être temps d’en tirer les conclusions, par respect pour le droit, mais surtout par respect pour les citoyens qui financent, malgré eux, ces entêtements répétés.

Charles Campigna, conseiller municipal d’opposition d’Argelès-su-Mer.

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