(Communiqué)
La fédération départementale du Rassemblement National des Pyrénées-Orientales (RN66) nous communique avec prière d’insérer :
–“À Perpignan comme ailleurs, la Gauche locale montre une nouvelle fois son vrai visage : celui d’un système verrouillé, confisqué par des appareils parisiens coupés du terrain et méprisants à l’égard des militants
Dans la guerre pour la tête de liste à Gauche aux Municipales entre Mathias Blanc et Agnès Langevine, le Parti socialiste et Place Publique viennent de piétiner sans vergogne la décision de leurs propres adhérents. Malgré cette consultation leur choix a été annulé par des états-majors nationaux, dans un jeu d’appareil opaque, dicté par des arrangements entre dirigeants… Le ralliement soudain de Frédéric Monteil, Directeur de Cabinet de la Présidente PS du Département des Pyrénées-Orientales en étant le dernier acte. La voix des militants a donc été sacrifiée sur l’autel des calculs politiciens.
Cette trahison illustre l’hypocrisie d’une Gauche toujours prompte à donner des leçons de démocratie à ses adversaires, mais incapable de l’appliquer pour elle. Lorsqu’un résultat ne leur convient pas, ils l’effacent. Lorsqu’un vote dérange, ils l’ignorent. Voilà la réalité.
Face à ces pratiques antidémocratiques, les Perpignanais savent désormais à quoi s’en tenir. La Démocratie ne se proclame pas dans les discours, elle se pratique dans les actes.
Comment peut-on imaginer un seul instant que ces gens puissent diriger Perpignan alors qu’ils sont incapables de gérer la région, le département et jusqu’à leur propre parti !”
RN66

