Ce vendredi matin, à l’occasion de la conférence hebdomadaire qui réunit traditionnellement une trentaine des maires qui composent – on connaît leur musique -, la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM), présidée par le maire de Saint-Estève et conseiller départemental Robert Vila (LR/ Les Républicains), « on » ne manquera pas de se scruter en chiens de faïence dans ce qu’il convient désormais de nommer « le panier de crabes » de la gouvernance

 

Car figurez-vous que depuis quelques semaines maintenant, avec une accélération ces derniers jours – élection départementale sur le canton 10 (Canohès & Perpignan V) oblige ? -, des fuites politico-administratives ne manquent pas d’être organisées depuis le (très proche) entourage de la présidence à destination de certains médias… Mais qui ? Et sur les ordres de qui ? Langue au chat. Alors qu’à l’évidence, une « taupe redevable » a pour mission de créer le schisme au sein de la droite aux commandes de la Métropole, où l’ambiance, et c’est là un euphémisme, est particulièrement délétère ces temps-ci, notamment depuis que des soupçons de conflits d’intérêt « parquétisent » le linoléum.

Illustration de ce climat : « A chaque conseil communautaire, on voit un élu sortir de l’hémicycle lorsque un dossier est susceptible de le concerner plus ou moins. A ce rythme-là, bientôt Robert Vila sera obligé de présider les séances publiques des conseils communautaires sur le parvis de l’Hôtel de l’Agglo, à l’extérieur donc, où nous serons plus nombreux », ironise un maire.

Bizarre. Vous avez dit « bizarre » ? Comme c’est bizarre…

 

L.M.