Qui sera le futur président de la communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) ? Ce n’est un secret pour personne, Robert Vila (DvD/Divers Droite), maire de Saint-Estève et conseiller départemental, est candidat (très controversé) à sa propre succession. François Calvet (LR/Les Républicains), ancien député-sénateur-maire de Le Soler, élu dimanche dernière sur la liste de la maire sortante, Armelle Revel-Fourcade (DvD), est candidat (également très controversé) au poste de président de ladite Intercommunalité

 

 

La droite – DvD, SE et partis du centre -, sera encore une fois majoritaire, confortablement installée, dans l’hémicycle de l’Hôtel de l’Agglo (PMM) à Perpignan, au soir du 2nd tour, dimanche 22 mars 2026. En attendant, chacun dans son camp, aiguise sa coutellerie, seconds couteaux compris ! Coulisses, chambres noires, arrière-salle d’un resto à l’abri des axes routiers trop fréquentés, à domicile à l’écart de la vidéoprotection : chacun(e) y va de ses contacts, de ses réseaux, de ses amis très haut-placés (soi-disant), de son influenche dans le Compagnonage, etc.-etc. Sans oublier les bons mots de Voltaire : « Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge ! ».

Dans ce mic-mac politique local digne d’une Foir’Fouille, une candidature pourrait bien sortir du lot et s’imposer : celle de Louis Aliot (RN), le puissant maire de Perpignan, réélu au 1er tour des Municipales 2026, malgré la présence de cinq autres listes concurrentes !

Nombre de maires, dans le secret des urnes, envisageraient d’ores et déjà de le soutenir pour le perchoir de PMM, ce dans une… logique électorale, issue du vote populaire, « ce dans la mesure, nous a confié le maire d’une commune membre de ladite agglomération proche des LR, les Perpignanaises et les Perpignanais ont tranché dimanche dernier ! Perpignan étant de très loin, avec plus de 120 000 habitants, la ville la plus peuplée de l’Agglo, c’est à Louis Aliot que revient maintenant le rôle de rassembler, de reprendre en main PMM qui en a bien besoin ! C’est la seule solution, à mes yeux, pour mettre enfin un terme aux luttes fratricides qui agitent déjà la droite et qui compromettent sérieusement la future gouvernance ».

 

L.M.