“Période électorale oblige, des critiques soudaines surgissent après cinq années d’absence totale sur le terrain des responsables politiques cités dans le reportage de France Info prétendant aujourd’hui redécouvrir les quartiers populaires à l’approche des élections municipales, alors même qu’ils ont brillé par leur silence et leur invisibilité, sans participation aux conseils de quartier, sans réunions publiques, sans engagement aux côtés des associations et sans véritable lien avec les habitants…

 

Ces incantations de campagne deux mois avant le 1er tour ne trompent personne, ces gesticulations et déclarations à l’emporte-pièce ne sauraient effacer cinq ans d’inaction, d’abandon et de désintérêt politique de ceux qui prétendent désormais parler au nom des quartiers populaires ; affirmer que ces quartiers seraient « abandonnés » relève d’une instrumentalisation électoraliste indigne, exploitant les difficultés sociales au profit d’une gauche locale divisée et incapable d’assumer sa part de responsabilité de bilan dans les exécutifs régionaux et départementaux, marqué paupérisation généralisée dans notre département.

Il convient en outre de rappeler que les candidats qui dénoncent aujourd’hui l’action de l’équipe sortante devront également assumer et défendre, pour certains, le bilan de l’ancienne majorité de Droite et du Centre à Perpignan.

Face à ces bilans dont les conséquences continuent de peser sur notre Ville, notre équipe s’est attachée à travailler d’arrache-pied depuis 2020.

A l’inverse des slogans, des actes concrets ont été engagés depuis 2020, avec le renforcement de la Police Municipale par le recrutement de quarante agents supplémentaires, l’augmentation de la présence sur le terrain dans les secteurs les plus exposés et le lancement d’opérations de rénovation urbaine, et ce malgré de lourdes contraintes budgétaires et le désengagement de l’État que certains préfèrent passer sous silence !

Parler d’une ville prétendument « en faillite » ou d’un maire « absent » relève davantage de la posture idéologique et du slogan de campagne que d’une analyse sérieuse, tant les chiffres, les projets engagés et l’action quotidienne des services municipaux contredisent ces affirmations : la sécurité, la propreté et la dignité des habitants ne se traitent pas dans les médias mais par un travail constant, discret et assumé, mené depuis cinq ans sur l’ensemble du territoire communal.

Respecter les Perpignanais, et en particulier les habitants des quartiers populaires, c’est refuser de les réduire à de simples arguments électoraux et leur offrir de la vérité, de la constance et des résultats plutôt que des promesses recyclées.

La majorité municipale continuera ainsi d’agir pour tous les Perpignanais, sans distinction, loin des récupérations politiques, des divisions artificielles et du bruit médiatique de campagne, car Perpignan avance par le travail et l’action, le reste n’étant que posture électorale”.

 

Louis Aliot, maire de Perpignan