(Communiqué)
-“Sans en être surpris, les Ecologistes-Pays Catalan et La France Insoumise regrettent la déclaration de candidature d’Aude Vivès aux élections municipales de Prades
Sur le fond, outre les banalités concernant le centre-ville de Prades, ils notent une profonde contradiction entre la volonté prétendue de dialogue avec les Pradéens et le mépris qu’elle a témoigné à la dynamique engagée autour de David Berrué depuis le début de l’année dernière. Sur la forme, alors que les Ecologistes et les Insoumis œuvraient ouvertement à la construction d’une liste d’union autour d’un programme co-construit, Aude Vivès préparait sa candidature « sans étiquette » dans le secret. Non sans accabler régulièrement leurs représentants locaux de commentaires offensants. À l’image d’un mandat d’opposition passé à moquer toutes celles et tous ceux qui ne partageaient pas ses vues.
Alors que David Berrué, chef de file des Ecologistes et des Insoumis pour ces élections, s’est employé à constituer un collectif ouvert, et s’est toujours montré favorable à la discussion, il n’a reçu pour réponse à ses initiatives que des réactions de morgue et de suffisance, visant à le discréditer. En témoignent les interviews données par Aude Vivès pour annoncer sa candidature, où elle dénie toute légitimité à une autre candidature que la sienne, revendiquant maintenant de cumuler à son mandat exécutif au sein du Conseil départemental PS-PC (mais « sans étiquette ») la charge de maire de Prades, et celle de présidente de la Communauté de communes du Conflent, alors qu’elle s’insurgeait il y a peu encore contre le cumul des mandats.
Responsable de la désunion des forces de gauche et écologistes qui avaient permis son élection lors de la campagne précédente, Aude Vivès persiste sur ce chemin. Les Ecologistes et les Insoumis doivent constater qu’elle a dénigré leurs représentants. Qu’elle a, lors du dernier mandat, célébré la politique routière du département, dont tout le monde peut apprécier la réussite sur la RN 116. Qu’elle ne s’est pas opposée au PLUI vouant 90 hectares de plus à l’urbanisation en Conflent. Tout cela ne les représente pas, et ne leur paraît pas constituer le germe d’un changement pour Prades et pour les Pradéens.
Ils appellent donc à la constitution d’une liste de changement positif et ouvert, fondé sur la transition écologique, la solidarité sociale, et la modestie démocratique, autour de la dynamique initiée par David Berrué”.

