Lors des dernières quarante-huit heures, comme nous l’avons précédemment annoncé, Alain Ferrand, maire Divers Droite (DvD) du Barcarès, ancien 1er vice-président de la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM), a été mis en examen « pour avoir fait acheter, lors de la pandémie COVID-19, par sa commune et par PMM des masques à une société dans laquelle il serait partie prenante »

 

Avant d’en arriver là, aux poursuites judiciaires lancées contre le maire du Barcarès, de source généralement bien informée (mais non autorisée), plusieurs élus issus de l’ancienne gouvernance de PMM, donc sous la présidence de l’ex-maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol (LR/ Les Républicains), auraient été entendus par les enquêteurs précisément dans le cadre de cette affaire.

Les langues commencent à se délier dans les couloirs de la Métropole où, désormais, on parie sur le fait que l’actuel président de PMM, Robert Vila (LR), par ailleurs maire de Saint-Estève et conseiller départemental, « va devoir se constituer partie civile pour défendre les intérêts de ladite communauté Urbaine, afin de (se) prémunir contre un éventuel conflit d’intérêt »

Le plus étonnant dans cette affaire est que sa révélation médiatique ne semble pas avoir affecté le microcosme métropolitain perpignanais, comme si cela n’avait plus d’importance… ou plutôt comme si cela était déjà écrit. « Qui masque ses fautes se voit, en fin de compte, démasquer par sa conscience » (William Shakespeare).

 

L.M.