Jean-Pierre Cot, adjoint au maire de Rivesaltes délégué à l’Urbanisme et à l’Action économique, conseiller communautaire de Perpignan-Méditerranée Communauté d’Agglomération (l’agglo PMCA), nous communique avec prière d’insérer…

« Pour faire suite à l’article paru dans le journal l’Indépendant daté du 22 décembre 2011, je souhaiterai apporter  quelques précisions sans vouloir alimenter une « polémique stérile ». Le 14 novembre dernier, la ministre de l’Ecologie, du développement durable, des transports et du logement  ainsi que le ministre chargé des transports ont décidé  des orientations pour la poursuite des études de la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP).

En ce qui concerne l’agglomération de Perpignan ils ont acté que ces études  porteront sur « la desserte par la gare centre telle que privilégiée à la suite du débat public et possibilité de réaliser une gare nouvelle sur la ligne nouvelle située sur le secteur de Rivesaltes ».

Comme le dit si bien M. Alduy « La gare de Perpignan a vocation à être la gare du trafic inter-cité » par opposition au trafic inter-métropoles qui relie les grandes villes comme Barcelone, l’Europe du Nord, Marseille , Gênes…. Pour ces villes, comme l’a dit le maire de Perpignan en Conseil Municipal, nous irons à Barcelone prendre le train pour Francfort. Pourquoi pas à la halte de Figueres ou à Narbonne ? Pour l’avion, nous allons bien le prendre à Carcassonne ou à Gérone… Il est donc  logique d’abandonner  à nos frères catalans les liaisons inter-métropoles.

Les responsables d’entreprises qui sont installées dans notre département sont bien habitués à jongler avec les horaires et, grâce à ces importantes facilités de communication annoncées, ceux qui viendront s’installer dans notre département permettront de réduire le chômage et l’exode inexorable de nos enfants vers ces métropoles. Ne parlons pas des touristes…

A un moment, Réseau Ferré de France (RFF) avait, à la demande de M. Alduy, étudié la possibilité  d’implanter  une gare nouvelle (pardon une halte) à Torremila, il s’est malheureusement avéré qu’il fallait détruire les zones économiques de Rivesaltes  et passer au milieu de la commune pour arriver à la gare de Torremila ce qui, vous en conviendrez, posait quelques petits problèmes et du coup le problème d’une halte sur la ligne grande vitesse ne se posait plus

L’aménagement de l’archipel transfrontalier est donc désormais bien structuré « Ad vitam aeternam ». Aux villes situées sur la ligne à grande vitesse les liaisons inter-métropoles à la seule ville hors ligne à grande vitesse les liaisons « inter-cités ».  Dérisoire ? »